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Trévor CLEVENOT– N°17 – Récep / Attaque


Date de naissance : 28/06/1994 à Royan

Taille : 1m99
Poids : 89 Kg
Hauteur d’attaque : 3m 35
Hauteur de block : 3m16

Clubs :
2021-2022 : Ziraat Bankaart Ankara (Turquie)
2020-2021 : Piacenza (Italie)
2018-2020 : Milan (Italie)
2016-2018 : Piacenza (Italie)
2015-2016 : Spacers Toulouse
2012-2013 à 2014-2015 Spacer's Toulouse

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Palmarès international
2021 : Médaille de bronze Volleyball Nations League
2018 : Médaille d'argent Volleyball Nations League
2017 : Médaille d’or Ligue Mondiale
2016 : Médaille de bronze Ligue Mondiale
2015 : Vainqueur de la Ligue Mondiale
2011 : Vice Champion d’Europe cadets
2011 : 4ème au Championnat du Monde Cadets
2013 : 4ème au Championnat du Monde juniors
 
Chez les Clevenot, le volley se partage en famille : le père de Trévor, Alain, a en effet été international, sa mère et ses frères ont aussi pratiqué le volley, tandis que lui a commencé au début de l’adolescence après avoir d’abord touché au football, défenseur central dans les équipes de jeunes des Girondins de Bordeaux et du FC Nantes. « A un moment, l’état d’esprit ne m’emballait plus trop, je me suis mis au volley à Saint-Jean-d’Illac ». L’ambiance lui a tout de suite plu, ses qualités naturelles, développées en famille sur la plage lors des vacances estivales, lui ont permis de progresser rapidement, au point de connaître ses premières sélections en équipe de France jeunes, vice-champion d’Europe cadets en 2011. « Une grosse étape dans mon parcours. Cette expérience m’a permis d’avoir un premier aperçu du haut niveau et m’a donné envie de convertir ça plus tard ».

Un an après, Trévor rejoint Toulouse, un club réputé pour faire confiance aux jeunes, où il gravit les échelons avant de tenter le pari de l’étranger, en Italie, à Piacenza. Pari réussi avec deux saisons pleines qui l’ont installé parmi les meilleurs réceptionneurs-attaquants de la Super Lega et lui ont permis de signer à Milan, où, sous les ordres de la « légende » Andrea Giani, il a confirmé, élu plusieurs fois MVP pendant la saison 2018/2019, alors qu'il sortait d'une sérieuse blessure à l'épaule. « Je suis très content de cette expérience en Italie, on m’a fait confiance à Piacenza, puis à Milan. Le fait de m’avoir fait signer deux ans est la preuve qu’ils avaient envie de moi, au moins sur le moyen terme, ça m’a mis en confiance, d’autant que je ne suis pas arrivé dans un parfait état du fait de ma blessure. » Revenu à Piacenza après ces deux ans milanais, il évoluera en 2021/2022 dans un nouveau championnat, puisqu'il a rejoint le champion turc sortant, Ziraat Bankaart Ankara.

En équipe de France aussi, la progression a été rapide : le réceptionneur/attaquant, par ailleurs titulaire d’une licence de Commerce du Sport, n’a, depuis ses débuts en 2015, quasiment plus quitté le groupe (en dehors de l’Euro 2015 qu’il a vécu « au taquet » devant sa télévision), participant à l’aventure olympique de Rio. « Cela reste un bon et un mauvais souvenir : le bon de me dire qu’on a participé à un événement exceptionnel, c’est une expérience qu’il faut vivre dans une carrière ; et une déception parce que nous n’avons pas fait les Jeux que nous voulions, mais c’est une source de motivation pour la nouvelle olympiade ».

Une nouvelle olympiade qu’il a abordée avec un statut différent, devenu au fil des années un cadre du groupe, très stable en réception et digne représentant en attaque du "jeu à la française", capable de trouver des solutions face au bloc adverse, en alternant jeu en puissance ou en toucher. Après avoir manqué le TQO de Berlin en janvier 2020, il est revenu en Bleu en 2021 sur la Volleyball Nations League avec une grosse motivation et un physique affûté, contribuant au beau parcours de l'équipe de France, médaillée de bronze.


Un surnom : « Trésor ! »