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Trévor CLEVENOT– N°5 – Récep / Attaque


Date de naissance : 28/06/1994 à Royan

Taille : 1m99 Poids : 89 Kg
Hauteur d’attaque : 3m 35
Hauteur de block : 3m16

Club (2016-2018) : Piacenza (Ita)
2015-2016 : Spacers Toulouse
2012-2013 à 2014-2015 Spacer's Toulouse

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Palmarès international
2017 : Médaille d’Or Ligue Mondiale
2016 : Médaille de bronze Ligue Mondiale
2015 : Vainqueur de la Ligue Mondiale
2011 : Vice Champion d’Europe cadets
2011 : 4ème au Championnat du Monde Cadets
2013 : 4ème au Championnat du Monde juniors
 
Chez les Clevenot, le volley se partage en famille : le père de Trévor, Alain, a en effet été international, sa mère et ses frères ont aussi pratiqué le volley, tandis que lui a commencé au début de l’adolescence après avoir d’abord touché au football, défenseur central dans les équipes de jeunes des Girondins de Bordeaux et du FC Nantes. « A un moment, l’état d’esprit ne m’emballait plus trop, je me suis mis au volley à Saint-Jean-d’Illac. » L’ambiance lui a tout de suite plu, ses qualités naturelles, développées en famille sur la plage lors des vacances estivales, lui ont permis de progresser rapidement, au point de connaître ses premières sélections en équipe de France jeunes, vice-champion d’Europe cadets en 2011. « Une grosse étape dans mon parcours. Cette expérience m’a permis d’avoir un premier aperçu du haut niveau et m’a donné envie de convertir ça plus tard. » Un an après, Trévor rejoint Toulouse, un club réputé pour faire confiance aux jeunes, où il gravit les échelons avant de tenter le pari de l’étranger, en Italie, à Piacenza. Pari réussi avec une première saison pleine, en 2016-2017 : « Cela a été une super expérience, la découverte du Championnat italien et d’une nouvelle culture de travail, on m’a fait confiance, je pense que des deux côtés, nous sommes contents. » En équipe de France aussi, la progression a été rapide : le réceptionneur/attaquant, par ailleurs titulaire d’une licence de Commerce du Sport, n’a, depuis ses débuts en 2015, quasiment plus quitté le groupe (en dehors de l’Euro 2015 qu’il a vécu « au taquet » devant sa télévision), participant à l’aventure olympique. « Cela reste un bon et un mauvais souvenir : un bon parce qu’on a participé à un événement exceptionnel, c’est une expérience qu’il faut vivre dans une carrière, nous étions comme des gamins ; et un mauvais parce que nous n’avons pas fait les Jeux que nous voulions, mais c’est une source de motivation pour la nouvelle olympiade. La bascule a été faite, maintenant, nous nous projetons vers Tokyo. » Et Trévor compte bien jouer son rôle dans cette nouvelle quête : « Je ne me considère pas comme un ancien, mais pas non plus comme un jeune parce qu’il y a désormais plus jeune que moi. Je sais que j’ai encore tout à apprendre, mais je dois aussi m’imposer un peu plus. »

Un surnom :
« Trésor ! »

Trévor et le sport :
« Je regarde tout ce qui passe à la télé, le tennis, le basket avec une préférence pour la NBA, le foot... Je suis supporter du PSG et j’apprécie particulièrement Thiago Silva, qui évolue en défense central, au poste où je jouais, enfant. J’adore l’assurance qu’il dégage, c’est vraiment le boss. Sinon, en tennis, je suis admiratif de Roger Federer et Novak Djokovic qui arrivent à maintenir un niveau de jeu exceptionnel pendant des années, c’est impressionnant. »

L’oeil de Laurent Tillie :
« Trévor a été bluffant sur sa progression, c’est un joueur qui va s’inscrire dans la durée. Il est toujours à l’écoute, un peu effacé au début parce que c’était le dernier arrivé, mais il s’est très bien intégré au groupe. Dans le jeu, il a besoin de travailler la réception pour être plus fluide, en revanche, il dégage puissance et intelligence en attaque. »