Accueil >>
EQUIPES DE FRANCE >> Volley-Ball >> Masculins >> Le Groupe France
 
 

Thibault Rossard – 18 – Récep/Attaquant


Date de naissance : 28/08/1993 à Soisy-sous-Montmorency (95)

Taille : 1m93
Poids : 85 kg
Hauteur d’attaque : 3m50
Hauteur de block : 3m20

Clubs : 
2019-2020 : Fenerbahçe (Tur)
2016-2019 : Resovia (Pol)

2015-2016 : Arago Sète
2011-2015 Toulouse
2010-2011  CNVB

--------------------------------------------------
Palmarès en club :
2016 : Vice Champion de France et MVP du Championnat
2013 : Finaliste de la Coupe de France avec Toulouse

Palmarès international :
2018 : Médaille d'argent Volleyball Nations League
2017 : Médaille d’Or Ligue Mondiale
2016 : Médaille de bronze Ligue Mondiale
2013 : 4ème Championnat du Monde  juniors
2011 : 4ème Championnat du Monde cadets
2011 : Médaille d’argent au Championnat d’Europe cadets
 
 
Appelé pour participer au stage de préparation du tournoi de qualification olympique de Berlin début 2016, Thibault Rossard faisait, avant l’arrivée d’une nouvelle vague en 2017, partie de la dernière génération de l’équipe de France, au même titre que Trévor Clevenot, avec lequel il a été sacré vice-champion d’Europe cadets en 2011. L’année où cet enfant de la balle, dont le grand-père et le père ont été internationaux français et le frère Quentin est également joueur professionnel, a débarqué à Toulouse, après une année passée au CNVB de Montpellier. « Cela ne me convenait pas trop, j’ai voulu partir et par l’intermédiaire de mon cousin Nicolas (lui aussi en équipe de France !), je suis entré en contact avec Toulouse où j’ai intégré le centre de formation. » Au bout de deux matchs, Thibault, formé auparavant à Mouans-Sartoux, puis juste à côté au Pôle Espoirs de Cannes, se retrouve propulsé en Ligue A, pas forcément prêt à pénétrer si tôt dans cette nouvelle dimension. « Ma première entrée en jeu, face à Tours, a été une cata ! J’étais assez terrorisé, je me suis pris deux bombes au service smashé, j’ai voulu me retirer ! »
Peu à peu, ce mauvais souvenir s’estompe pour le gaucher, devenu un cadre des Spacer’s qu’il quitte en 2015 pour Sète, avant de s’envoler en 2016 pour la Pologne (Asseco Resovia Rzeszow) où, après une première saison d’apprentissage qui lui permet tout de même d’avoir plus de temps de jeu, tantôt réceptionneur-attaquant, tantôt pointu, il réussit à s’imposer en « récep-attaq », son poste de prédilection : « Entre le championnat et la Coupe d’Europe, j’ai joué beaucoup de matchs, mais toujours au même poste. C’était intéressant, parce que même quand j’avais des difficultés, je continuais à essayer de trouver des solutions sur ce poste, ça m’a vraiment permis de progresser ».
Cette expérience dans un des meilleurs championnats du monde (qu'il quittera à l'issue de l'EuroVolley 2019, puisqu'il a signé à Fenerbahçce, en Turquie), a été bénéfique à une équipe de France où, malgré une très grosse concurrence en attaque, il a peu à peu réussi à s'imposer : « Il y a une très grosse densité. Entre ceux qui sont là depuis plus longtemps et gardent un gros niveau et ceux qui arrivent, comme Yacine Louati, les heunes Timothée Carle et Luka Basic qui poussent aussi, c’est compliqué de faire partie des meubles sur ce poste, mais c’est positif pour l’équipe et pour les joueurs, on se tire vers le haut ». Le haut, c’est pour l’un des rares gauchers des Bleus, les prochaines échéances, à savoir la qualification olympique et l'Euro en France qu'il voit comme un bel aboutissement : « Le fait de jouer cet EuroVolley à la maison est un peu la récompense des bonnes performances que nous avons faites ces dernières années, c’est vraiment bien pour nous et pour le public de pouvoir vivre cette compétition en France. On aura des objectifs élevés, ça rajoutera sans doute de la pression d’être devant notre public, mais si on prend la compétition par le bon bout, ça ne pourra que nous emmener loin. »

Un surnom : « On m’appelle la Ross, le problème, c’est qu’il y aussi mon cousin ! »

Thibault et le sport : « Je ne suis pas un mordu absolu, je ne passe pas mon temps devant la télé. J’aime bien le tennis, voir jouer Rafael Nadal, gaucher, comme moi ! »

L’œil de Laurent Tillie : « Thibault est un gaucher, qui possède un très bon service smashé. Il avait déjà démontré en 2017 en équipe de France qu’il prenait de l’envergure, depuis, dans son club et avec nous, il est encore monté d’un cran. C’est important pour son développement individuel et pour l’équipe de France ».