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Antoine BRIZARD  - 11 - Passeur



Date de naissance : 22/05/1994 à Poitiers

Taille : 1m96
Poids : 96kg
Hauteur d’attaque : 3m40
Hauteur de block : 3m10

Clubs : 
2020-2021 : Saint Pétersbourg (Russie)
2017-2020 : Onico Varsovie (Pol)
2015-2017 : Spacer’s Toulouse
2012-2015 : Paris Volley

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Palmarès en club :
2021 : Vice Champion de Russie, finaliste CEV Cup
2019 : Vice-champion de Pologne (Varsovie)
2017 : Vice-champion de France (Toulouse)
2015 : Vice-champion de France (Paris)
2014 : Vice-champion de France (Paris)
2014 : Vainqueur de la CEV Cup (Paris)

Palmarès international :
2021 : Médaille de Bronze Volleyball Nations League
2018 : Médaille d'argent Volleyball Nations League
2017 : Médaille d’Or Ligue Mondiale
2013 : Demi-finaliste Championnat du Monde Juniors

Année 1ère licence Volley : 2002/2003 au Stade Poitevin

 
Né dans une ville de volley, Poitiers, où, surclassé dès son plus jeune âge, il a côtoyé en poussins les frères Ngapeth, Earvin et Swan, au club de Saint-Benoît, Antoine Brizard baigne dans ce sport depuis qu’il a 7 ans. Passeur dès ses débuts, il dit de ce rôle : « C’est un poste qui demande de la générosité, parce qu’on n’est pas franchement dans la lumière, il faut savoir faire briller les autres ». Ses modèles ? « J’aime beaucoup Raphael, le passeur brésilien qui a joué à Trento, ou le Serbe Nikola Grbic ». Il cite aussi une des idoles de son enfance, parce qu’il jouait à Poitiers, le pointu canadien Paul Duerden, qui « avait beaucoup de charisme ». Parti en Pôle Espoirs à 15 ans, Antoine Brizard quitte sa ville natale trois ans plus tard suite aux difficultés financières rencontrées par le Stade Poitevin et s’installe à Paris, d’abord en Nationale 1, puis deux ans avec les pros en tant que deuxième passeur derrière Guillermo Hernan. « Je n’ai pas beaucoup joué, mais j’ai vécu des moments exceptionnels, notamment l’année 2013/2014 où on a fait trois finales ».

En quête de temps de jeu, il est accueilli à Toulouse où Cédric Enard décide de lui faire confiance. Bonne pioche, car en deux saisons, ce grand passeur (1,96m) parvient à s’imposer, contribuant largement à l’excellente saison 2016/2017 des Spacer’s, finalistes du Championnat, ce qui lui permet aussi d’être rappelé en sélection en tant que 2e passeur, un an après un premier passage en Bleu en mai 2016 marqué par une sélection face à l’Iran à Tourcoing. « Un bon souvenir dans une super ambiance, j’avais joué un set et demi, je n’étais pas super satisfait de ma performance, je n’étais pas super à l’aise, je me sens plus légitime maintenant ».

Une légitimité qui s’est encore accrue au cours du long été 2017, qui lui a permis de s’imprégner de l’ambiance et de l’exigence des Bleus, aux côtés notamment de Benjamin Toniutti, « un passeur et un joueur de volley exceptionnel ». « C’était vraiment enrichissant pour moi, nous avons été très bien intégrés, très vite, et en un été, j’ai vu beaucoup de choses, j’ai gagné en confiance et ça m’a fait prendre de l’expérience, même si je n’ai pas beaucoup joué ».

Auteur de deux saisons pleines à Varsovie, sous les ordres de Stéphane Antiga, qui l’a tout de suite installé au poste de titulaire, le Poitevin, finaliste de la PlusLiga en 2019, a depuis pris une vraie stature internationale, parvenu à s'imposer dans l'exigeante Super League russe avec le Zénith Saint-Pétersbourg, finaliste du championnat et de la Coupe de la CEV en 2021 (il évoluera en 2021/2022 en Italie, à Piacenza), mais également 
en sélection où il partage le temps de jeu avec Benjamin Toniutti. Dans la foulée d'une belle médaille de bronze sur la Volleyball Nations League en juin, le passeur doté d'un service percutant sera un atout de poids au moment de tenter de décrocher une première médaille olympique.

Un surnom : « La Briz’, tout simplement ».