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12/11/2025
L’interview bleue : Rémi Bassereau
Avec les très bons résultats décrochés sur le Beach Pro Tour en compagnie de Calvin Ayé, Rémi Bassereau se projette avec ambition sur les championnats du monde de beach-volley, qui débutent ce vendredi à Adelaïde (Australie), où l’équipe de France va aligner quatre paires. La concurrence sera rude, mais les Bleus ont des arguments à faire valoir.
Comment vous sentez-vous, toi et Calvin, à l’approche de ces championnats du monde ? Avez-vous eu le temps de vous acclimater à l’Australie ?
On est arrivés assez tôt, je suis arrivé lundi la semaine dernière, Calvin est arrivé le mardi. Le décalage horaire avec l’Europe est assez “salé” mais là c’est bon, je suis réglé, je suis comme à la maison. Quand on voit que certaines équipes sont arrivées seulement mardi de cette semaine, je me dis qu’on a eu de la chance de pouvoir partir assez tôt. En plus on est en forme, pas de bobo, tout est nickel.
Vous avez pu vous entraîner sur le site du tournoi. Comment l’as-tu trouvé ?
Le central est vraiment incroyable, c’est l’un des meilleurs sur lequel j’ai pu jouer, à part celui des Jeux Olympiques bien sûr. Le sable est top, c’est très agréable de jouer dedans. Il est particulier, parce qu’il y a trois tribunes et une scène sur un côté. On ne va pas y jouer tout le temps, mais les terrains extérieurs sont bien aussi. Généralement, les Australiens font bien les choses. A Torquay, il y a deux-trois ans, c’était une belle organisation. Par contre, on va jouer assez tard, à 21h environ à chaque fois, il devrait faire assez froid, alors que c’est censé être l’été ici. Il ne fait pas si chaud que ça pour l’instant, il fait une vingtaine de degrés avec du vent, et la semaine prochaine il pourrait faire 35 degrés.
Tous les feux ont l’air au vert pour vous. Avec vos résultats récents sur des tournois Elite (finale à Joao Pessoa, 4e place au Cap), est-ce que vous arrivez en pleine confiance ?
Oui, on est en forme, on joue bien. Le but est de reproduire ce qu’on a fait sur les deux derniers mois, c’est notre objectif. Garder le même focus, le même style de jeu... On est une équipe physique et technique, il faut juste ne pas trop faire de fautes, c’est toujours cela la recette. On fera des breaks en défense parce qu’il court vite et que je saute. Voilà, vraiment, le but est de reproduire ce qu’on a fait ces derniers temps. On n’est vraiment pas favoris, il y a tout le monde sur ce tournoi, les meilleures équipes ! Mais on a une bonne poule, on est en forme, on s’entraîne très bien, on est sur la lancée des derniers mois. Lors de mon premier championnat du monde, on s’était fait sortir en poules avec “Ju” (Julien Lyneel), on était wild-card. Donc j’ai déjà envie de faire mieux, de gagner quelques matchs, et ensuite on verra.
Vous avez quand même battu des Top 10 et même des Top 5 mondiaux ces derniers temps, cela veut dire que vous êtes sur un très bon chemin, non ?
Le début d’année avait été normal, mitigé. Là, ça commence vraiment à payer. On a trouvé une identité de jeu, un état d’esprit, une sérénité, un style de jeu qui nous convient. Il n’y a plus de nouveauté maintenant, le but est de faire très régulièrement ce qu’on a fait ces derniers mois, sur les ballons qu’on joue, et sur l’organisation au service. L’objectif est d’être le plus régulier, et aussi le plus agressif. Mais on ne fera rien de nouveau, on a un jeu qui marche contre tout le monde, les équipes physiques ou très organisées. C’est vrai qu’on a battu trois ou quatre fois des équipes du Top 10, c’est la première fois pour nous deux, et ces équipes n’étaient pas dans une mauvaise période. Les Brésiliens qu’on bat au Cap, ils restaient sur une finale au tournoi précédent, ils nous avaient battus à Joao Pessoa. Après, c’est toujours plus compliqué sur les grosses compétitions où il y a tout le monde, les équipes les plus attendues, comme les deux paires suédoises, les Norvégiens, on peut ajouter les Néerlandais qui sont toujours sur le podium, les Polonais qui jouent très bien... Sur une compétition comme celle-là, il faut battre plusieurs fois de suite des tops équipes. Tu ne peux pas avoir de la chance sur un tirage au sort, il y a trop d’équipes. Tout le monde est là, et tout le monde est préparé à fond pour cette épreuve.
On est arrivés assez tôt, je suis arrivé lundi la semaine dernière, Calvin est arrivé le mardi. Le décalage horaire avec l’Europe est assez “salé” mais là c’est bon, je suis réglé, je suis comme à la maison. Quand on voit que certaines équipes sont arrivées seulement mardi de cette semaine, je me dis qu’on a eu de la chance de pouvoir partir assez tôt. En plus on est en forme, pas de bobo, tout est nickel.
Vous avez pu vous entraîner sur le site du tournoi. Comment l’as-tu trouvé ?
Le central est vraiment incroyable, c’est l’un des meilleurs sur lequel j’ai pu jouer, à part celui des Jeux Olympiques bien sûr. Le sable est top, c’est très agréable de jouer dedans. Il est particulier, parce qu’il y a trois tribunes et une scène sur un côté. On ne va pas y jouer tout le temps, mais les terrains extérieurs sont bien aussi. Généralement, les Australiens font bien les choses. A Torquay, il y a deux-trois ans, c’était une belle organisation. Par contre, on va jouer assez tard, à 21h environ à chaque fois, il devrait faire assez froid, alors que c’est censé être l’été ici. Il ne fait pas si chaud que ça pour l’instant, il fait une vingtaine de degrés avec du vent, et la semaine prochaine il pourrait faire 35 degrés.
Tous les feux ont l’air au vert pour vous. Avec vos résultats récents sur des tournois Elite (finale à Joao Pessoa, 4e place au Cap), est-ce que vous arrivez en pleine confiance ?
Oui, on est en forme, on joue bien. Le but est de reproduire ce qu’on a fait sur les deux derniers mois, c’est notre objectif. Garder le même focus, le même style de jeu... On est une équipe physique et technique, il faut juste ne pas trop faire de fautes, c’est toujours cela la recette. On fera des breaks en défense parce qu’il court vite et que je saute. Voilà, vraiment, le but est de reproduire ce qu’on a fait ces derniers temps. On n’est vraiment pas favoris, il y a tout le monde sur ce tournoi, les meilleures équipes ! Mais on a une bonne poule, on est en forme, on s’entraîne très bien, on est sur la lancée des derniers mois. Lors de mon premier championnat du monde, on s’était fait sortir en poules avec “Ju” (Julien Lyneel), on était wild-card. Donc j’ai déjà envie de faire mieux, de gagner quelques matchs, et ensuite on verra.
Vous avez quand même battu des Top 10 et même des Top 5 mondiaux ces derniers temps, cela veut dire que vous êtes sur un très bon chemin, non ?
Le début d’année avait été normal, mitigé. Là, ça commence vraiment à payer. On a trouvé une identité de jeu, un état d’esprit, une sérénité, un style de jeu qui nous convient. Il n’y a plus de nouveauté maintenant, le but est de faire très régulièrement ce qu’on a fait ces derniers mois, sur les ballons qu’on joue, et sur l’organisation au service. L’objectif est d’être le plus régulier, et aussi le plus agressif. Mais on ne fera rien de nouveau, on a un jeu qui marche contre tout le monde, les équipes physiques ou très organisées. C’est vrai qu’on a battu trois ou quatre fois des équipes du Top 10, c’est la première fois pour nous deux, et ces équipes n’étaient pas dans une mauvaise période. Les Brésiliens qu’on bat au Cap, ils restaient sur une finale au tournoi précédent, ils nous avaient battus à Joao Pessoa. Après, c’est toujours plus compliqué sur les grosses compétitions où il y a tout le monde, les équipes les plus attendues, comme les deux paires suédoises, les Norvégiens, on peut ajouter les Néerlandais qui sont toujours sur le podium, les Polonais qui jouent très bien... Sur une compétition comme celle-là, il faut battre plusieurs fois de suite des tops équipes. Tu ne peux pas avoir de la chance sur un tirage au sort, il y a trop d’équipes. Tout le monde est là, et tout le monde est préparé à fond pour cette épreuve.
"C'est une question de régularité"
Cela fait un peu plus d’un an que vous jouez ensemble avec Calvin, et vous avez réussi à grimper à la 13e place mondiale. Où est-ce que vous en êtes par rapport à tes attentes ?
Je dirais que ça commence à payer. En ce qui me concerne, cela fait environ trois ans que je suis passé au beach. Si tu ne commences pas à faire ce genre de performances, le temps peut paraître long. Donc je dirais : enfin ! C’est pour cela qu’on s’entraîne dur, ça a toujours été notre objectif à tous les deux. Parfois c’est un peu frustrant, tu as l’impression de ne pas avancer et de toujours faire les mêmes résultats. Ensuite, le Top 10 est une barrière que tout le monde se fixe. Pour moi, c’est plus une question de régularité dans le style de jeu que de résultats en tant que tel. Si on joue d’une telle manière, et qu’on ne s’énerve pas... Ce n’est pas forcément de battre les grosses équipes qui m’intéresse, mais c’est de battre huit fois sur dix les équipes “moyennes”, les équipes classées entre la 20e et la 40e place. Parfois, c’était du 50-50 parce qu’on n’était pas assez réguliers. Ensuite, je sais que, compétiteurs comme on est, dans les gros matchs, contre les mecs qui frappent, on sera motivés pour ça. On a parfois du mal contre les équipes plus petites, plus tactiques, plus sournoises, alors qu’il faut gagner ces matchs le plus souvent possible pour toujours passer les poules en Elite, par exemple.
Parlons un peu de ton duo avec Calvin. Entre vous deux, ça a tout de suite bien “cliqué” ?
On s’entend bien. C’est un gars avec qui je voulais jouer. Comme j’étais le plus âgé, et qu’il n’y a pas beaucoup de bloqueurs, j’ai eu la chance avec la Fédération de pouvoir choisir mon partenaire. C’était le profil de jeu qui m’intéressait le plus. Au niveau comportemental aussi, je pense qu’il se rapproche beaucoup de moi, j’avais l’impression qu’on était sur la même longueur d’onde et qu’on arriverait à se pousser l’un et l’autre dans la bonne direction. Voilà. Sur le terrain ça se passe bien, en dehors du terrain aussi. Il est un peu plus émotionnel que moi sur terrain, dans le bon et le mauvais sens, mais je trouve que ça marche bien, et que ça marche bien aussi avec le staff, Elmer (Calvis) et David (Martin). Nos performances récentes sont aussi dues au fait que le coaching est désormais autorisé sur le terrain, c’est une nouvelle règle, et ça nous sert pour l’organisation et le calme. Ça nous a fait avancer beaucoup plus vite d’avoir Elmer à nos côtés sur le banc.
Tu as déjà évoqué un peu le sujet, mais quelle est votre ambition sur ce Mondial ? Avec ce format où quasiment trois équipes sur quatre sortent des poules, le but est de se placer au mieux pour la phase finale ?
C’est ça. Ce serait magnifique de terminer premier de notre groupe mais, déjà, sortir de la poule ce serait bien. On peut se fixer des objectifs de quarts de finale, ou de huitièmes de finale, mais honnêtement, je le répète, c’est de garder la confiance et le calme des derniers tournois. Ensuite, il peut se passer tellement de choses avec les tableaux, ça arrive sur toutes les compétitions. Aux JO, les champions olympiques ont failli se faire éliminer en poule (les Suédois Ahman/Hellvig, ndlr), lors des derniers Mondiaux les vainqueurs Perusic/Schweiner avaient perdu contre les Cubains et n’avaient pas terminé premier de leur poule. Donc tu peux sortir en tête de ta poule et tomber sur une top équipe qui est mal rentrée dans sa compétition, et voilà, merci et au revoir. Un quart de finale ce serait magnifique, surtout qu’il y a aussi une notion de points pour l’année prochaine. Au championnat du monde, c’est là où il y a le plus de points à prendre. Si on arrive à ajouter de gros points à nos deux performances récentes, on sera lancé idéalement pour les “main draws” en début de saison prochaine. Être capables de repartir en Elite dès les premiers tournois en 2026, ce serait vraiment l’objectif. Après, je le répète, quarts de finale ou huitièmes sur ces Mondiaux... Tu peux tomber sur les jeunes Norvégiens qui mettent 2-0 à tout le monde en ce moment, tu peux tomber sur Evandro, un jour où il y a du vent, il te met 12 aces de suite, c’est le jeu (rires). Le but c’est vraiment, de notre côté, d’être dans le prolongement des mois précédents.
C’est pour cela que les coachs et les joueurs préfèrent parler de contenu, et d’approche, plutôt que de résultat brut ? C’est ce que tu es en train d’expliquer ?
Complètement. Sur une compétition, il y a trop de paramètres à prendre en compte. Surtout sur un sport collectif comme le beach-volley.
Sur cette saison, vous n’êtes pas les seuls à performer au sein de l’équipe de France, masculine ou féminine. Est-ce que cela apporte une forme d’émulation ?
Evidemment. Pour l’équipe de France, en termes de résultats et de médailles, on est sur la meilleure année depuis très longtemps, je pense. C’est bien, tout le monde est de meilleure humeur, même si cela reste très indépendant, on s’entraîne ensemble, mais on ne joue pas forcément de la même manière. En revanche, cela nous donne plus d’occasions pour avoir des stages à l’étranger. Si les deux équipes de France performent, on sera plus facilement invités par les grosses équipes. C’est un cercle vertueux, plus tu es bon, plus tu t’entraînes avec les meilleurs, plus tu progresses.
Je dirais que ça commence à payer. En ce qui me concerne, cela fait environ trois ans que je suis passé au beach. Si tu ne commences pas à faire ce genre de performances, le temps peut paraître long. Donc je dirais : enfin ! C’est pour cela qu’on s’entraîne dur, ça a toujours été notre objectif à tous les deux. Parfois c’est un peu frustrant, tu as l’impression de ne pas avancer et de toujours faire les mêmes résultats. Ensuite, le Top 10 est une barrière que tout le monde se fixe. Pour moi, c’est plus une question de régularité dans le style de jeu que de résultats en tant que tel. Si on joue d’une telle manière, et qu’on ne s’énerve pas... Ce n’est pas forcément de battre les grosses équipes qui m’intéresse, mais c’est de battre huit fois sur dix les équipes “moyennes”, les équipes classées entre la 20e et la 40e place. Parfois, c’était du 50-50 parce qu’on n’était pas assez réguliers. Ensuite, je sais que, compétiteurs comme on est, dans les gros matchs, contre les mecs qui frappent, on sera motivés pour ça. On a parfois du mal contre les équipes plus petites, plus tactiques, plus sournoises, alors qu’il faut gagner ces matchs le plus souvent possible pour toujours passer les poules en Elite, par exemple.
Parlons un peu de ton duo avec Calvin. Entre vous deux, ça a tout de suite bien “cliqué” ?
On s’entend bien. C’est un gars avec qui je voulais jouer. Comme j’étais le plus âgé, et qu’il n’y a pas beaucoup de bloqueurs, j’ai eu la chance avec la Fédération de pouvoir choisir mon partenaire. C’était le profil de jeu qui m’intéressait le plus. Au niveau comportemental aussi, je pense qu’il se rapproche beaucoup de moi, j’avais l’impression qu’on était sur la même longueur d’onde et qu’on arriverait à se pousser l’un et l’autre dans la bonne direction. Voilà. Sur le terrain ça se passe bien, en dehors du terrain aussi. Il est un peu plus émotionnel que moi sur terrain, dans le bon et le mauvais sens, mais je trouve que ça marche bien, et que ça marche bien aussi avec le staff, Elmer (Calvis) et David (Martin). Nos performances récentes sont aussi dues au fait que le coaching est désormais autorisé sur le terrain, c’est une nouvelle règle, et ça nous sert pour l’organisation et le calme. Ça nous a fait avancer beaucoup plus vite d’avoir Elmer à nos côtés sur le banc.
Tu as déjà évoqué un peu le sujet, mais quelle est votre ambition sur ce Mondial ? Avec ce format où quasiment trois équipes sur quatre sortent des poules, le but est de se placer au mieux pour la phase finale ?
C’est ça. Ce serait magnifique de terminer premier de notre groupe mais, déjà, sortir de la poule ce serait bien. On peut se fixer des objectifs de quarts de finale, ou de huitièmes de finale, mais honnêtement, je le répète, c’est de garder la confiance et le calme des derniers tournois. Ensuite, il peut se passer tellement de choses avec les tableaux, ça arrive sur toutes les compétitions. Aux JO, les champions olympiques ont failli se faire éliminer en poule (les Suédois Ahman/Hellvig, ndlr), lors des derniers Mondiaux les vainqueurs Perusic/Schweiner avaient perdu contre les Cubains et n’avaient pas terminé premier de leur poule. Donc tu peux sortir en tête de ta poule et tomber sur une top équipe qui est mal rentrée dans sa compétition, et voilà, merci et au revoir. Un quart de finale ce serait magnifique, surtout qu’il y a aussi une notion de points pour l’année prochaine. Au championnat du monde, c’est là où il y a le plus de points à prendre. Si on arrive à ajouter de gros points à nos deux performances récentes, on sera lancé idéalement pour les “main draws” en début de saison prochaine. Être capables de repartir en Elite dès les premiers tournois en 2026, ce serait vraiment l’objectif. Après, je le répète, quarts de finale ou huitièmes sur ces Mondiaux... Tu peux tomber sur les jeunes Norvégiens qui mettent 2-0 à tout le monde en ce moment, tu peux tomber sur Evandro, un jour où il y a du vent, il te met 12 aces de suite, c’est le jeu (rires). Le but c’est vraiment, de notre côté, d’être dans le prolongement des mois précédents.
C’est pour cela que les coachs et les joueurs préfèrent parler de contenu, et d’approche, plutôt que de résultat brut ? C’est ce que tu es en train d’expliquer ?
Complètement. Sur une compétition, il y a trop de paramètres à prendre en compte. Surtout sur un sport collectif comme le beach-volley.
Sur cette saison, vous n’êtes pas les seuls à performer au sein de l’équipe de France, masculine ou féminine. Est-ce que cela apporte une forme d’émulation ?
Evidemment. Pour l’équipe de France, en termes de résultats et de médailles, on est sur la meilleure année depuis très longtemps, je pense. C’est bien, tout le monde est de meilleure humeur, même si cela reste très indépendant, on s’entraîne ensemble, mais on ne joue pas forcément de la même manière. En revanche, cela nous donne plus d’occasions pour avoir des stages à l’étranger. Si les deux équipes de France performent, on sera plus facilement invités par les grosses équipes. C’est un cercle vertueux, plus tu es bon, plus tu t’entraînes avec les meilleurs, plus tu progresses.



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