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13/11/2025
Objectif monde pour les Bleu(e)s
Au terme d’une saison d’ores et déjà historique pour le beach-volley français, quatre paires tricolores débutent vendredi les Championnats du monde 2025 à Adélaïde (Australie), avec pour objectif de tutoyer les meilleurs.
Plus d’un an après des Jeux Olympiques à la maison qui l’avaient laissée sur sa faim – seule la paire Lézana Placette/Alexia Richard était parvenue à sortir de sa poule -, c’est une équipe de France de beach-volley transfigurée qui attaque vendredi les Championnats du monde d’Adélaïde (la compétition a lieu tous les deux ans). L’année 2025 aura en effet été historique pour les joueuses et joueurs tricolores qui ont clairement franchi un palier en termes de résultats.
La palme est revenue à Aline Chamereau et Clémence Vieira, qui ont décroché une inédite médaille d’argent l’été dernier aux Championnats d’Europe de Düsseldorf, mais également deux podiums sur le Beach Pro Tour (Challenge d’Alanya et Stare Jablonki). Les garçons n’ont pas été en reste, avec une montée en puissance de la paire Rémi Bassereau/Calvin Ayé, formée en début d’année, qui débarque en Australie forte de deux grosses performances sur les tournois Elite 16 (le plus haut niveau mondial) de Joao Pessoa (deuxième place) et du Cap (quatrième), tandis que Téo Rotar et Arnaud Gauthier-Rat ont sans doute été les plus réguliers cette saison avec quatre top 5 sur le Beach Pro Tour (dont deux podiums) et une cinquième place aux Championnats d’Europe - le premier a également été champion d'Europe U22 avec Arthur Canet.
Autant de résultats qui ont permis à la France de qualifier quatre paires pour les Championnats du monde, une grande première dans l’histoire du beach-volley tricolore. "Nous faisons désormais partie des pays qui placent le plus grand nombre d’équipes dans les compétitions internationales de référence, c’est une super avancée dans l’homogénéité de nos performances", se félicite Christophe Victor, directeur de la performance outdoor au sein de la Fédération Française de Volley. Reste à parachever cette année de référence par de bons résultats aux Championnats du monde, compétition sur laquelle la France n’a jamais fait mieux qu’une neuvième place pour les frères Cès à Stavanger (Norvège) en 2009.
"Les Mondiaux, c’est la compétition de la saison, l’objectif que nous avons ciblé depuis le début de l’année, poursuit Christophe Victor. L’objectif sera d’essayer de placer une paire en quarts de finale pour confirmer notre montée en puissance, ce serait une première grosse pierre à l’édifice dans la perspective de décrocher une médaille aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028. Nos performances notables cette année ont montré qu’on était capables d’aller chercher des résultats."
Pour mettre le maximum d’atouts de son côté, l’équipe de France est arrivée tôt en Australie, dix jours avant le début de la compétition, le temps de digérer au mieux le décalage horaire et de s’acclimater aux conditions locales – la chaleur n’est pour l’instant pas au rendez-vous. Seul petit bémol, une préparation un peu perturbée pour la paire Téo Rotar/Arnaud Gauthier-Rat en raison d’un pépin physique pour le premier, mais "ils sont prêts", assure Christophe Victor.
Ce sera d’ailleurs à eux que reviendra l’honneur d’ouvrir le bal avec un premier match de la poule G vendredi (4h30, heure française) face aux frères britanniques Javier et Joaquin Bello, ils affronteront ensuite les Australiens Ben Hood/Oliver Merritt et les Suédois Jacob Hölting Nilsson/Elmer Andersson, n°3 mondiaux. "On a bon espoir de faire un résultat sur ces Mondiaux, on sait qu’on en est capables, l’enjeu est de récupérer le meilleur de notre forme pour pourvoir s’exprimer au niveau de ce qu’on a montré cette année", confie Arnaud Gauthier-Rat avant le coup d’envoi de la compétition.
Même envie pour Rémi Bassereau et Calvin Ayé qui ont hérité d'une poule L sur le papier à leur portée, avec, dans l’ordre des matchs, les vétérans cousins chiliens Marco et Esteban Grimalt (36 et 34 ans), les Marocains Ilyas Rhouni Lazaar/Soufiane El Gharouti et les Australiens Mark Nicolaidis/Izac Carracher. "Ce serait magnifique de terminer premiers de notre groupe mais, déjà, sortir de la poule ce serait bien, explique Rémi Bassereau. Le but est surtout de reproduire ce qu’on a fait sur les deux derniers mois, garder le même focus, le même style de jeu. Après, c’est toujours plus compliqué sur les grosses compétitions où il y a tout le monde... Sur un tournoi comme celui-là, il faut battre plusieurs fois de suite des top équipes."
Du côté de l’équipe de France féminine, Aline Chamereau et Clémence Vieira, qui ont énormément progressé cette année, auront fort à faire dans la poule J, avec un premier affrontement samedi contre les Néerlandaises Katja Stam/Raïsa Schoon, anciennes n°1 mondiales, un match à leur portée face aux Marocaines Mahassine Siad/Dina Mellal, avant un duel face aux vice-championnes olympiques canadiennes, Melissa Humana-Paredes et Brandie Wilkersone. "Nos ambitions, c’est toujours la même ligne directrice, à savoir exprimer au mieux notre jeu sur tous les matchs, on verra où ça nous mènera. Ce qui est sûr, c’est qu’on est très excitées par l’événement, ce sont nos premiers Mondiaux, on est trop contentes", sourit Aline Chamereau.
Enfin, la paire Lézana Placette/Alexia Richard, parvenue elle aussi à décrocher sa qualification via le classement mondial (elle est actuellement 24e), peut tirer son épingle du jeu dans une poule D composée des Allemandes Sandra Ittlinger/Anna-Lena Grüne, qu’elles affrontent vendredi (11h), des Américaines Terese Cannon/Megan Kraft, 3e au classement FIVB, et des Mozambicaines Vanessa Muianga/Mércia Mucheza. "C’est la troisième édition consécutive à laquelle nous participons, nous sommes déjà fières de ça, c’était notre gros objectif de la saison, commentent-elles. On s’est bien préparées et on est assez confiantes au moment de débuter la compétition, prêtes à relever le challenge, on espère marquer l’histoire du beach-volley français." Ce qui est clairement l’objectif collectif de l’équipe de France dans son ensemble.
Tous les résultats et classements des Championnats du monde d'Adélaïde (14-23 novembre) sont ici.
La palme est revenue à Aline Chamereau et Clémence Vieira, qui ont décroché une inédite médaille d’argent l’été dernier aux Championnats d’Europe de Düsseldorf, mais également deux podiums sur le Beach Pro Tour (Challenge d’Alanya et Stare Jablonki). Les garçons n’ont pas été en reste, avec une montée en puissance de la paire Rémi Bassereau/Calvin Ayé, formée en début d’année, qui débarque en Australie forte de deux grosses performances sur les tournois Elite 16 (le plus haut niveau mondial) de Joao Pessoa (deuxième place) et du Cap (quatrième), tandis que Téo Rotar et Arnaud Gauthier-Rat ont sans doute été les plus réguliers cette saison avec quatre top 5 sur le Beach Pro Tour (dont deux podiums) et une cinquième place aux Championnats d’Europe - le premier a également été champion d'Europe U22 avec Arthur Canet.
Autant de résultats qui ont permis à la France de qualifier quatre paires pour les Championnats du monde, une grande première dans l’histoire du beach-volley tricolore. "Nous faisons désormais partie des pays qui placent le plus grand nombre d’équipes dans les compétitions internationales de référence, c’est une super avancée dans l’homogénéité de nos performances", se félicite Christophe Victor, directeur de la performance outdoor au sein de la Fédération Française de Volley. Reste à parachever cette année de référence par de bons résultats aux Championnats du monde, compétition sur laquelle la France n’a jamais fait mieux qu’une neuvième place pour les frères Cès à Stavanger (Norvège) en 2009.
"Les Mondiaux, c’est la compétition de la saison, l’objectif que nous avons ciblé depuis le début de l’année, poursuit Christophe Victor. L’objectif sera d’essayer de placer une paire en quarts de finale pour confirmer notre montée en puissance, ce serait une première grosse pierre à l’édifice dans la perspective de décrocher une médaille aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028. Nos performances notables cette année ont montré qu’on était capables d’aller chercher des résultats."
Pour mettre le maximum d’atouts de son côté, l’équipe de France est arrivée tôt en Australie, dix jours avant le début de la compétition, le temps de digérer au mieux le décalage horaire et de s’acclimater aux conditions locales – la chaleur n’est pour l’instant pas au rendez-vous. Seul petit bémol, une préparation un peu perturbée pour la paire Téo Rotar/Arnaud Gauthier-Rat en raison d’un pépin physique pour le premier, mais "ils sont prêts", assure Christophe Victor.
Ce sera d’ailleurs à eux que reviendra l’honneur d’ouvrir le bal avec un premier match de la poule G vendredi (4h30, heure française) face aux frères britanniques Javier et Joaquin Bello, ils affronteront ensuite les Australiens Ben Hood/Oliver Merritt et les Suédois Jacob Hölting Nilsson/Elmer Andersson, n°3 mondiaux. "On a bon espoir de faire un résultat sur ces Mondiaux, on sait qu’on en est capables, l’enjeu est de récupérer le meilleur de notre forme pour pourvoir s’exprimer au niveau de ce qu’on a montré cette année", confie Arnaud Gauthier-Rat avant le coup d’envoi de la compétition.
Même envie pour Rémi Bassereau et Calvin Ayé qui ont hérité d'une poule L sur le papier à leur portée, avec, dans l’ordre des matchs, les vétérans cousins chiliens Marco et Esteban Grimalt (36 et 34 ans), les Marocains Ilyas Rhouni Lazaar/Soufiane El Gharouti et les Australiens Mark Nicolaidis/Izac Carracher. "Ce serait magnifique de terminer premiers de notre groupe mais, déjà, sortir de la poule ce serait bien, explique Rémi Bassereau. Le but est surtout de reproduire ce qu’on a fait sur les deux derniers mois, garder le même focus, le même style de jeu. Après, c’est toujours plus compliqué sur les grosses compétitions où il y a tout le monde... Sur un tournoi comme celui-là, il faut battre plusieurs fois de suite des top équipes."
Du côté de l’équipe de France féminine, Aline Chamereau et Clémence Vieira, qui ont énormément progressé cette année, auront fort à faire dans la poule J, avec un premier affrontement samedi contre les Néerlandaises Katja Stam/Raïsa Schoon, anciennes n°1 mondiales, un match à leur portée face aux Marocaines Mahassine Siad/Dina Mellal, avant un duel face aux vice-championnes olympiques canadiennes, Melissa Humana-Paredes et Brandie Wilkersone. "Nos ambitions, c’est toujours la même ligne directrice, à savoir exprimer au mieux notre jeu sur tous les matchs, on verra où ça nous mènera. Ce qui est sûr, c’est qu’on est très excitées par l’événement, ce sont nos premiers Mondiaux, on est trop contentes", sourit Aline Chamereau.
Enfin, la paire Lézana Placette/Alexia Richard, parvenue elle aussi à décrocher sa qualification via le classement mondial (elle est actuellement 24e), peut tirer son épingle du jeu dans une poule D composée des Allemandes Sandra Ittlinger/Anna-Lena Grüne, qu’elles affrontent vendredi (11h), des Américaines Terese Cannon/Megan Kraft, 3e au classement FIVB, et des Mozambicaines Vanessa Muianga/Mércia Mucheza. "C’est la troisième édition consécutive à laquelle nous participons, nous sommes déjà fières de ça, c’était notre gros objectif de la saison, commentent-elles. On s’est bien préparées et on est assez confiantes au moment de débuter la compétition, prêtes à relever le challenge, on espère marquer l’histoire du beach-volley français." Ce qui est clairement l’objectif collectif de l’équipe de France dans son ensemble.
Tous les résultats et classements des Championnats du monde d'Adélaïde (14-23 novembre) sont ici.



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