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16/01/2026
Les voeux du président de la FFVolley
Comme chaque année, Eric Tanguy, président de la Fédération Française de Volley, adresse ses meilleurs voeux aux licenciés et à tous les amoureux de volley-ball.
« Je voudrais déjà souhaiter à tous nos clubs et leur nombreux bénévoles, dirigeants, arbitres, éducateurs et à toute la grande famille du volley mes meilleurs vœux de bonne année, de bonne santé et de pleine réussite de tous les projets autour de notre sport, en vous remerciant au passage de permettre que le volley-ball soit aujourd’hui un endroit où il fait bon vivre et où on prend plaisir à venir faire de l’activité physique et à partager les valeurs très importantes qui constituent le socle de la Fédération Française de Volley.
Vous êtes d’ailleurs toujours plus nombreux à partager ces valeurs, puisque la FFVolley compte aujourd’hui 245 000 licenciés. Cela fait maintenant un peu plus de dix ans que j’en suis le président, puisque j’ai été élu en septembre 2015, il y en avait alors 124 000, le chiffre a été quasiment doublé. L’équipe fédérale que je dirige ne peut être que satisfaite du travail effectué par tous les acteurs du volley-ball, nos ligues, nos comités départementaux et surtout nos clubs, qui accueillent les licenciés de plus en plus nombreux. Nous avons d’ailleurs atteint cette année un nombre record de clubs affiliés à la Fédération depuis plus de dix ans, avec plus de 1430 clubs et les affiliations continuent, avec la saison outdoor qui approche. La croissance du nombre de licenciés, qui est aujourd’hui de l’ordre de 8-9% par an, devrait se poursuivre en 2026, l’objectif étant d’approcher, voire de franchir, la barre historique des 300 000.
Cette croissance est notamment liée à un changement fondamental des pratiques au cours de la dernière décennie, avec l’arrivée des disciplines ParaVolley dans notre fédération – volley sourd, volley assis -, qui a permis à une plus grande diversité de personnes de rejoindre notre famille. Elle s'explique aussi par le développement du beach volley, dont le nombre de licenciés a quasiment triplé en dix ans, des pratiques outdoor, en particulier sur herbe, qui est une tendance forte actuellement, et du soft volley, qui colle parfaitement à nos objectifs de sport santé, car praticable à tout âge et partout. La richesse de l’offre de pratiques n’a jamais été aussi forte qu’actuellement.
Vous êtes d’ailleurs toujours plus nombreux à partager ces valeurs, puisque la FFVolley compte aujourd’hui 245 000 licenciés. Cela fait maintenant un peu plus de dix ans que j’en suis le président, puisque j’ai été élu en septembre 2015, il y en avait alors 124 000, le chiffre a été quasiment doublé. L’équipe fédérale que je dirige ne peut être que satisfaite du travail effectué par tous les acteurs du volley-ball, nos ligues, nos comités départementaux et surtout nos clubs, qui accueillent les licenciés de plus en plus nombreux. Nous avons d’ailleurs atteint cette année un nombre record de clubs affiliés à la Fédération depuis plus de dix ans, avec plus de 1430 clubs et les affiliations continuent, avec la saison outdoor qui approche. La croissance du nombre de licenciés, qui est aujourd’hui de l’ordre de 8-9% par an, devrait se poursuivre en 2026, l’objectif étant d’approcher, voire de franchir, la barre historique des 300 000.
Cette croissance est notamment liée à un changement fondamental des pratiques au cours de la dernière décennie, avec l’arrivée des disciplines ParaVolley dans notre fédération – volley sourd, volley assis -, qui a permis à une plus grande diversité de personnes de rejoindre notre famille. Elle s'explique aussi par le développement du beach volley, dont le nombre de licenciés a quasiment triplé en dix ans, des pratiques outdoor, en particulier sur herbe, qui est une tendance forte actuellement, et du soft volley, qui colle parfaitement à nos objectifs de sport santé, car praticable à tout âge et partout. La richesse de l’offre de pratiques n’a jamais été aussi forte qu’actuellement.
Des résultats historiques
Tous les indicateurs sont donc au vert et nous espérons bien que l’année 2026 va être aussi riche au niveau des résultats de nos équipes de France que ne l’a été la précédente, qui s’est inscrite dans la continuité de nos performances depuis plusieurs saisons. Certes, notre équipe de France masculine, qui a sans doute subi le contre-coup de son année 2024 exceptionnelle, n’a pas réussi à performer, mais notre équipe de France féminine a réussi à franchir un nouveau cap en atteignant les quarts de finale du Championnat du monde, un demi-siècle après sa dernière participation à cette compétition ! C’est le résultat de tout le travail effectué depuis des années, avec Emile Rousseaux d’abord, Cesar Hernandez désormais.
En 2026, l’ambition pour nos Bleues sera d’intégrer le Final 8 de la Volleyball Nations League et au moins un quart de finale du Championnat d’Europe, voire une demi-finale. Objectif à peu près similaire pour nos Bleus qui viseront les demi-finales de la VNL et du Championnat d’Europe, c’est important de rester au plus haut niveau pour sanctuariser notre ranking international en vue de la qualification pour les Jeux Olympiques de Los Angeles. La France accueillera d’ailleurs une étape de la Volleyball Nations League le dernier week-end de juin au Co’Met d’Orléans, où nous avons à chaque fois admirablement été accueillis. Ce sera également le cas en 2027, plusieurs villes se sont portées candidates, nous effectuerons notre choix en cours d’année. En termes d’accueil d’événement, nous pouvons aussi nous réjouir de voir les finales de la Coupe de France se dérouler pour la première fois dans l’histoire de la Fédération dans une salle de 8 000 places, en l’occurrence l’Adidas Arena, un formidable écrin pour nos clubs. 70% des places ont d’ores et déjà trouvé preneurs, ce qui promet un véritable show du volley le 28 mars !
Nos ambitions seront également très fortes en beach-volley, discipline dans laquelle les équipes de France ont obtenu des résultats exceptionnels en 2025, avec notamment la médaille d’argent d’Aline Chamereau et Clémence Vieira aux Championnats d’Europe – notre dernier podium dans cette compétition remontait à 1999 -, et celle en bronze du duo Arnaud Gauthier-Rat/Téo Rotar aux Championnats du monde, une grande première pour la France. Là encore, ces performances sont le fruit d’un travail entamé depuis plusieurs années comme pour les féminines, notamment depuis l’arrivée d’Axelle Guiguet au poste de directrice technique nationale en 2017. On sait que ce genre de projet met du temps avant de produire des résultats. L’année 2025 conforte les choix stratégiques et les investissements effectués, qui permettent aujourd’hui à la France de performer partout.
Grâce à ces résultats, nos équipes de France peuvent prétendre, du fait de leur classement si elles le pérennisent, à des quotas pour les Jeux Olympiques de Los Angeles. Leur objectif en 2026 va être de se maintenir à ce niveau pour aller décrocher la qualification et viser une médaille aux Jeux, ce qui est dans les capacités de nos joueuses et joueurs qui rivalisent avec les meilleures équipes du monde. Toujours en beach, il faut souligner la médaille d’or européenne en U22 de Téo Rotar et Arthur Canet, celle en bronze en U20 de Romane Sobezalz et Saofé Duval, la troisième place d’Elouan Chouikh-Barbez et Joadel Geneviève Gardoque aux Universiades, confirmée par leur victoire en fin d’année sur un tournoi Elite 16 du Beach Pro Tour.
Je n’oublie pas les performances de nos équipes de France de volley assis, notamment des féminines qui ont atteint les quarts de finale des Championnats d’Europe A et remporté la Silver Nations League. Notre équipe de France masculine de volley sourd quant à elle a atteint la cinquième place mondiale.
Enfin, il faut rappeler les excellents résultats pour nos jeunes volleyeurs. Notre équipe de France masculine a en effet remporté pour la deuxième fois consécutive le titre mondial en U19, une performance rare et d’autant plus exceptionnelle que ce n’était pas la même équipe qu’en 2023. Les U16 masculins ont de leur côté décroché la médaille de bronze européenne, tandis que nos Bleus ont terminé le FOJE en argent.
L’excellence de la formation française
Tous ces résultats sont un vrai signal fort de la pérennité de l’excellence de la formation de la filière fédérale.
Au sein de la Fédération, nous avons d’ailleurs toujours pour ambition de continuer à structurer notre Institut de formation, car pour accueillir de nouveaux licenciés dans nos clubs, il faut pouvoir avoir davantage de dirigeants et d’éducateurs.
Dans le secteur développement nous sommes actuellement dans la deuxième phase du plan Horizon 2028, qui nous a permis de participer financièrement à l’embauche de 35 agents de développement. Tous ces investissements, la Fédération les doit notamment à ses partenaires, et je tiens à saluer le gros travail effectué par le service marketing, sur la structuration des offres partenariales.
Aujourd’hui, nous avons des partenaires fidèles pour accompagner les projets fédéraux, je pense à nos quatre partenaires majeurs, la MAIF, Betclic, le Crédit Mutuel, et Errea, qui est notre équipementier depuis presque vingt ans, à Herbalife en tant que partenaire officiel et à tous nos fournisseurs officiels qui s’inscrivent aussi dans la durée. Ces entreprises investissent dans le volley, parce qu’elles se retrouvent dans nos valeurs de solidarité et de partage, dans l’image positive renvoyée par notre sport. Aujourd’hui, nous pouvons dire que la FFVolley est devenue en dix ans une fédération forte, moderne, ambitieuse et utile au rayonnement des pratiques. Et, je ne doute pas que d’ici le terme de ma présidence, fin 2028, elle aura encore gagné en notoriété pour être une institution connue et reconnue.
Bonne année ! »












