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04/07/2018
VNL : France-Brésil, comme on se retrouve !
L’équipe de France aborde mercredi soir au stade Pierre-Mauroy (20h45) les Finales de la Volleyball Nations League par un match contre le Brésil champion olympique. Un rival qui s’annonce revanchard, battu par les Bleus chez lui il y a un an en finale de la Ligue Mondiale, et encore récemment lors de la phase de poules…
Présents mardi en fin d’après-midi sur la place de la République, à Lille, pour la cérémonie d’ouverture des Finales de la Volleyball Nations League, les joueurs de l’équipe de France venaient tout juste de découvrir le stade Pierre-Mauroy en configuration salle de volley-ball et ils ne cachaient pas leur impatience de s’y retrouver un peu plus de 24 heures plus tard pour leurs débuts dans ce tournoi final face au Brésil : "Nous avons hâte que ça commence, la salle est superbe, nous y avons eu de bonnes sensations lors de notre entraînement", a ainsi commenté Earvin Ngapeth qui, de son propre aveu, se sent "en pleine forme".

A ses côtés, son capitaine Benjamin Toniutti confiait, à propos de ce rendez-vous que les Bleus ont en tête depuis deux mois et le début de la préparation de la saison internationale : "Ça fait un peu bizarre de se retrouver là, parce que nous n’avons pas l’habitude de jouer de tels événements à la maison. C’est un bel avant-goût de l’Euro 2019 en France, avec un superbe plateau, ça va être un beau spectacle". Même son de cloche chez Earvin Ngapeth qui ajoute, à propos de ces Finales à la maison : "C’est la première fois qu’un événement majeur se passe comme ça en France, avec en plus l’équipe de France qui a l’occasion de gagner un titre devant son public, j’espère que les supporters vont nous aider à aller le plus loin possible dans cette compétition".

"Cette fois-ci, on tire à balles réelles..."

Aller loin dans la compétition, cela signifie déjà sortir de la poule A, également composée du Brésil et de la Serbie (les deux premiers se qualifient pour les demi-finales), donc réussir les débuts mercredi soir (20h45, en direct sur la chaîne L'Equipe) contre une équipe du Brésil qui se présente dans le Nord avec quasiment toutes ses forces vives (Wallace, Bruno, Lucas Saatkamp, Mauricio Borges, Mauricio Souza, Eder…), le seul absent notoire étant Lucarelli, blessé. La mission des hommes de Laurent Tillie (privés du Nordiste Barthélemy Chinenyeze, touché à la cheville) qui, même qualifiés d’office, ont mis un point d’honneur à terminer premiers de la phase de poules (12 victoires-3 défaites), est à leur portée face à une formation contre laquelle ils restent sur deux succès, l’an dernier en finale de la Ligue Mondiale à Curitiba (3-2), en juin en match de poule à Varna (3-0).

De quoi aborder ces débuts en confiance ? "Chaque match est différent, relativise Benjamin Toniutti. A Varna, ils avaient quelques blessés, il faut s’attendre à une autre équipe du Brésil qui va entrer dans la compétition avec le couteau entre les dents". Entraîneur adjoint de Laurent Tillie, Cédric Enard ajoute : "On peut s’attendre à un match âpre et disputé face à des Brésiliens qui se souviennent forcément de la finale de l’année dernière à Curitiba, chez eux. Mais c’est une nouvelle compétition qui démarre. Pour nous, c’est un changement de décor, parce que pendant les poules, nous savions que nous étions déjà qualifiés. Cette fois-ci, on tire à balles réelles".

Pas question pour autant, selon le central Nicolas Le Goff, de changer d’état d’esprit, au moment d’attaquer ces matchs à quitte ou double : "C’est vrai que ça va nous changer de la phase de poules où nous avons joué sans pression, mais cela ne nous a pas empêchés de mettre de la détermination et de l’envie, il va falloir aborder les matchs de la même façon". Le mot de la fin est pour Earvin Ngapeth qui adore ce genre de rendez-vous à pression :
"Un France-Brésil, c’est toujours un match spécial, ils vont arriver avec les crocs, nous aussi…"