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28/11/2019
L’Année du Volley : le Volley Saint Vitois, lauréat 2018/2019
15 structures ont été récompensées en octobre par la Fédération Française de Volley, lauréates de la première des deux saisons de L’Année du Volley. Parmi elles, le Volley Saint Vitois, club de Franche-Comté, qui a placé toutes ses actions dans ce cadre. Explications par l'entraîneur Clément Sattler.
Pouvez-vous d’abord nous présenter le club de Saint-Vit ?
Le club du Volley Saint-Vitois, à côté de Besançon, compte environ 150 licenciés, je suis l’unique salarié, à la fois entraîneur et en charge du développement. Notre équipe première masculine joue en Nationale 3, nous avons ensuite deux équipe de Pré-Nationale masculine et deux de Pré-Nationale féminine, dont une joue la montée en Nationale 3 cette année. Et nous avons toutes les catégories jeunes filles et garçons, une section loisir et une section soft volley.

Comment aviez-vous entendu parler de l’opération L’Année du Volley ?
Nous avons entendu parler de cet appel à projet par le site fédéral et surtout par l’agent de développement de la Ligue, Samuel Boyer, que l’on connaît très bien. Comme le club se penche depuis quelques années sur son développement, nous avons trouvé que ça collait pile poil en termes de communication avec ce que nous cherchions, donc nous avons monté un dossier qui a été labellisé puis récompensé.

Quelles initiatives avez-vous développées dans le cadre de L’Année du Volley ?
Nous avons fait le choix, non pas de mettre en place un projet spécifique, mais d’inscrire l’ensemble de nos actions et de nos événements, que nous avions l’habitude d’organiser, mais aussi que nous avons créés, sous l’égide de L’Année du Volley. Nous avons donc créé un gros projet baptisé « L’Année du Volley à Saint-Vit », tout ce que nous avons fait pendant un an a été identifié comme tel, l'objectif étant de toucher plus de monde, de communiquer, mais aussi mettre en avant l’EuroVolley 2019 en France. C’est notamment passé par l’organisation d’un match de gala, par un tournoi de soft volley, par des lotos, des tournois, des interventions en milieu scolaire…

Le succès a-t-il été au rendez-vous ?
Oui, les moments qui m’ont le plus marqué ont été le match de gala et le tournoi de soft volley, qui, pour le coup, étaient des initiatives nouvelles et se sont avérés deux grosses réussites pour une première édition. Le match de gala opposait notre équipe de Nationale 3 masculine au Besançon Volley-Ball, qui évoluait alors en N2, c’était une sorte de derby entre deux équipes rivales, nous nous retrouvons d’ailleurs cette saison en Championnat. Ça a attiré énormément de monde, puisque nous avons comptabilisé plus de 200 entrées, nous avions organisé pas mal d’animations en place en marge du match : une tombola, une exposition sur le sport-santé et le volley-santé, une présentation du club et de l’EuroVolley… Nous avions mis en place une entrée payante à 2 euros, tous les bénéfices de la soirée, entrées et buvette, soit 540 euros en tout, ont été reversées à une association qui lutte contre l’obésité pédiatrique en Franche-Comté, le RéPPOP, pour lui permettre d’acheter du matériel sportif. Quant au tournoi de soft volley, il a réuni 20 équipes de 4 joueurs, tous publics confondus, de nos joueurs et joueuses de Nationale aux débutants, en passant par des personnes âgées et des enfants… Tout le monde a beaucoup joué, nous avions aménagé notre gymnase pour avoir cinq terrains, c'était très sympa.

Quel bilan faites-vous de cette Année du Volley en termes de développement ?
Il est très bon, le tournoi de soft volley nous a permis d’attirer du monde au club dans nos créneaux loisir et jeunes, ça nous a même conduits à ouvrir cette année un créneau de soft volley le samedi matin, en même temps qu’une séance de baby volley, également ouverte depuis septembre. C’est aussi la première fois que nous avons autant d’équipes seniors. Tous les événements que nous avons mis en place sous l’égide de L’Année du Volley ont donc eu un effet sur la visibilité et le rayonnement du club, ça a fait parler pas mal de volley dans la région, dans la presse locale et sur les réseaux sociaux.

Vous faites partie des quinze lauréats récompensés par la FFVolley, qu’est-ce que cela signifie ?
Nous avions déjà reçu des dotations à chaque fois que nous mettions en place une nouvelle opération : des tee-shirts, des bracelets, des flyers, un kakemono, qui nous servaient de supports de communication. Cette récompense nous a permis de recevoir cinq places pour assister à la demi-finale de l’EuroVolley à l’AccorHotels Arena de Paris entre la France et la Serbie, c’était très sympa. Nous avons aussi reçu des supports pédagogiques pour nos interventions auprès des plus jeunes, des ballons, des filets…

Avez-vous suivi cet EuroVolley d’une façon particulière dans le cadre de L’Année du Volley ?
Oui, nous avons beaucoup communiqué sur les matchs de l’équipe de France, sur les retransmissions télévisées, nous avons beaucoup partagé sur les réseaux sociaux pour faire connaître l’EuroVolley à un maximum de monde.
 Nous nous sentions directement concernés, cela nous a permis de nous impliquer dans cette compétition de manière plus poussée que ce que nous avions l’habitude de faire.

Comptez-vous surfer sur cette réussite pour participer à la seconde saison de L’Année du Volley, qui s’étire jusqu’en août 2020 ?
Oui, c’est déjà lancé, nous allons rester sur le même principe, en plaçant nos événements dans le cadre de L’Année du Volley, nous allons continuer à parler beaucoup de volley.