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Clémence Vieira (à droite) et Aline Chamereau (au milieu, à gauche),
avec les Brésiliennes Victoria/Thamela.
avec les Brésiliennes Victoria/Thamela.
21/02/2026
L'interview bleue : Clémence Vieira
Après une magnifique année 2025, et notamment cette médaille d’argent historique au championnat d’Europe, Clémence Vieira et Aline Chamereau ont envie de continuer à grandir cette saison. Avec leur entraîneur Arnaud Loiseau, les deux beacheuses tricolores sont actuellement en stage au Brésil, où elles ont été rejointes par leur préparatrice mentale Nina Thisse pendant quelques jours. Alors que les premiers tournois approchent, Clémence Vieira fait le point sur leur préparation.
Comment se passe ce stage au Brésil, à Rio de Janeiro ?
Très bien ! On est arrivées dimanche dernier. On a eu le temps de bien s’acclimater. Il fait chaud, il y a un peu de vent. Sur les deux derniers jours, on a pu s’entraîner avec la paire brésilienne Victoria/Thamela, les n°2 mondiales. C’est hyper intéressant, on est très contentes d’être ici.
A quoi ressemble votre programme quotidien ? Des entraînements et des oppositions ?
On a deux entraînements par jour, un peu comme à Toulouse. Il y a un entraînement de beach, et un entraînement physique, soit du cardio dans le sable, avec ou sans ballon, soit une séance de muscu en salle. Pour les oppositions, plusieurs équipes devraient arriver la semaine prochaine, comme les Autrichiennes et les Néerlandaises. On doit s’entraîner avec d’autres Brésiliennes, Carol/Rebecca, qui ont terminé troisièmes des Mondiaux.
Vous avez tout de même eu le temps d’aller au tournoi de tennis de Rio qui se joue cette semaine...
Oui ! C’est tombé sur notre demi-journée de récup. On est allé voir deux Toulousains qui jouaient en double (Sadio Doumbia et Fabien Reboul, ndlr), avec qui on a des connaissances en commun. C’était sympa de voir un autre sport, qui se joue en double comme le nôtre. C’était intéressant de voir certaines dynamiques qu’on retrouve aussi dans le beach-volley.
A quel moment aviez-vous repris la préparation ?
On a repris début janvier, après deux semaines de vacances pour les fêtes. Dès la rentrée, dès le 5 janvier, on s’entraînait à Toulouse. Deux semaines de vacances, ce n’est pas hyper long, mais ça fait quand même du bien de profiter, de souffler un peu, car la saison dernière a été longue, on a fait 15 tournois, on a terminé début décembre. Cela faisait du bien de couper, c’était important pour pouvoir reprendre à fond.
Tu as sans doute eu le temps de prendre un peu de recul sur la saison 2025, où vous avez vécu un superbe été, que ce soit sur le Beach Pro Tour et bien sûr aux championnats d’Europe, même si vous auriez bien sûr aimé faire mieux en fin d’année aux Mondiaux. Qu’est-ce que tu retiens de cette année ?
C’était quand même une très belle saison. On a beaucoup appris et évolué, mais on a encore envie de plus. On a envie de travailler sur notre régularité et notre constance, et aussi plus précisément sur notre service. Plus globalement, on veut aussi travailler la gestion, on a disputé beaucoup de tournois l’année dernière, on n’était peut-être pas à 100% de notre énergie pour la grosse échéance qui était le championnat du monde en fin d’année. La période de qualification olympique arrive, ce sera très intense, il y aura beaucoup de tournois. Il faut qu’on apprenne à gérer ce côté-là, savoir se ressourcer pour être à 100% de notre énergie quand il le faut.
C’est ce qui explique cette fin d’année moins aboutie, un peu d’usure physique et mentale ?
Physiquement, je pense qu’on était en forme, mais comme la première partie de saison était très intense, on est passées par beaucoup d’émotions, on a laissé pas mal d’énergie. Cela a été un peu plus dur de repartir. Et on a voulu profiter du fait qu’on était sur une bonne dynamique pour jouer beaucoup de tournois, mais peut-être que mentalement on n’était plus à 100% pour la fin de saison.
Est-ce que tu as un peu de visibilité sur votre calendrier pour 2026 ?
On commence par le tournoi Elite de Joao Pessoa, qui a lieu dans deux semaines. On sera en qualifications. On enchaînera normalement par un tournoi Challenge au Mexique, puis un autre tournoi Elite à Saquarema (Brésil). Ensuite, on verra en fonction de nos points, quelle est la meilleure option. Notre objectif est de jouer un maximum de tournois Elite, mais cela dépend beaucoup des résultats récents (pour avoir une place dans les tableaux, ndlr).
Quel est votre objectif de la saison ?
La grosse échéance, ce sont les championnats d’Europe, qui ont lieu en août en Pologne. Cette année, la paire qui gagne est qualifiée directement pour les JO de Los Angeles 2028. C’est notre grand objectif, on y va pour gagner cette place.
Pour les Jeux, le mode de qualification principal est le ranking olympique. Comment est-ce que cela va se passer ?
C’est encore assez flou, le système de tournois pourrait encore changer, mais on sait que cela va commencer en novembre 2026, et cela durera jusqu’en mars 2028. Dès novembre, les tournois vont compter pour le ranking olympique, mais pour être bien placées à ce moment-là, il faudra performer dans les tournois qui ont lieu cet été. Tout va s’enchaîner.
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Clémence Vieira et Aline Chamereau, entourées par leur préparatrice mentale Nina Thisse et leur entraîneur Arnaud Loiseau.
Très bien ! On est arrivées dimanche dernier. On a eu le temps de bien s’acclimater. Il fait chaud, il y a un peu de vent. Sur les deux derniers jours, on a pu s’entraîner avec la paire brésilienne Victoria/Thamela, les n°2 mondiales. C’est hyper intéressant, on est très contentes d’être ici.
A quoi ressemble votre programme quotidien ? Des entraînements et des oppositions ?
On a deux entraînements par jour, un peu comme à Toulouse. Il y a un entraînement de beach, et un entraînement physique, soit du cardio dans le sable, avec ou sans ballon, soit une séance de muscu en salle. Pour les oppositions, plusieurs équipes devraient arriver la semaine prochaine, comme les Autrichiennes et les Néerlandaises. On doit s’entraîner avec d’autres Brésiliennes, Carol/Rebecca, qui ont terminé troisièmes des Mondiaux.
Vous avez tout de même eu le temps d’aller au tournoi de tennis de Rio qui se joue cette semaine...
Oui ! C’est tombé sur notre demi-journée de récup. On est allé voir deux Toulousains qui jouaient en double (Sadio Doumbia et Fabien Reboul, ndlr), avec qui on a des connaissances en commun. C’était sympa de voir un autre sport, qui se joue en double comme le nôtre. C’était intéressant de voir certaines dynamiques qu’on retrouve aussi dans le beach-volley.
A quel moment aviez-vous repris la préparation ?
On a repris début janvier, après deux semaines de vacances pour les fêtes. Dès la rentrée, dès le 5 janvier, on s’entraînait à Toulouse. Deux semaines de vacances, ce n’est pas hyper long, mais ça fait quand même du bien de profiter, de souffler un peu, car la saison dernière a été longue, on a fait 15 tournois, on a terminé début décembre. Cela faisait du bien de couper, c’était important pour pouvoir reprendre à fond.
Tu as sans doute eu le temps de prendre un peu de recul sur la saison 2025, où vous avez vécu un superbe été, que ce soit sur le Beach Pro Tour et bien sûr aux championnats d’Europe, même si vous auriez bien sûr aimé faire mieux en fin d’année aux Mondiaux. Qu’est-ce que tu retiens de cette année ?
C’était quand même une très belle saison. On a beaucoup appris et évolué, mais on a encore envie de plus. On a envie de travailler sur notre régularité et notre constance, et aussi plus précisément sur notre service. Plus globalement, on veut aussi travailler la gestion, on a disputé beaucoup de tournois l’année dernière, on n’était peut-être pas à 100% de notre énergie pour la grosse échéance qui était le championnat du monde en fin d’année. La période de qualification olympique arrive, ce sera très intense, il y aura beaucoup de tournois. Il faut qu’on apprenne à gérer ce côté-là, savoir se ressourcer pour être à 100% de notre énergie quand il le faut.
C’est ce qui explique cette fin d’année moins aboutie, un peu d’usure physique et mentale ?
Physiquement, je pense qu’on était en forme, mais comme la première partie de saison était très intense, on est passées par beaucoup d’émotions, on a laissé pas mal d’énergie. Cela a été un peu plus dur de repartir. Et on a voulu profiter du fait qu’on était sur une bonne dynamique pour jouer beaucoup de tournois, mais peut-être que mentalement on n’était plus à 100% pour la fin de saison.
Est-ce que tu as un peu de visibilité sur votre calendrier pour 2026 ?
On commence par le tournoi Elite de Joao Pessoa, qui a lieu dans deux semaines. On sera en qualifications. On enchaînera normalement par un tournoi Challenge au Mexique, puis un autre tournoi Elite à Saquarema (Brésil). Ensuite, on verra en fonction de nos points, quelle est la meilleure option. Notre objectif est de jouer un maximum de tournois Elite, mais cela dépend beaucoup des résultats récents (pour avoir une place dans les tableaux, ndlr).
Quel est votre objectif de la saison ?
La grosse échéance, ce sont les championnats d’Europe, qui ont lieu en août en Pologne. Cette année, la paire qui gagne est qualifiée directement pour les JO de Los Angeles 2028. C’est notre grand objectif, on y va pour gagner cette place.
Pour les Jeux, le mode de qualification principal est le ranking olympique. Comment est-ce que cela va se passer ?
C’est encore assez flou, le système de tournois pourrait encore changer, mais on sait que cela va commencer en novembre 2026, et cela durera jusqu’en mars 2028. Dès novembre, les tournois vont compter pour le ranking olympique, mais pour être bien placées à ce moment-là, il faudra performer dans les tournois qui ont lieu cet été. Tout va s’enchaîner.
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Clémence Vieira et Aline Chamereau, entourées par leur préparatrice mentale Nina Thisse et leur entraîneur Arnaud Loiseau.




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