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25/03/2026
Leïa Ratahiry : « On sent beaucoup d’excitation »
Pour la première fois de son histoire, Vandoeuvre Nancy disputera samedi la finale de la Coupe de France, opposé à Mulhouse à l’Adidas Arena de Paris. Finaliste malheureuse avec Nantes la saison dernière (contre… Mulhouse), la réceptionneuse/attaquante Leïa Ratahiry, 23 ans, évoque ce rendez-vous.
Vandoeuvre Nancy dispute samedi la première finale de Coupe de France de son histoire, comment vous sentez-vous à maintenant trois jours de ce match à l'Adidas Arena ?
Bien. On essaie de se préparer au mieux, pour l’instant, je ne ressens pas trop de stress de la part de mes coéquipières ou du coach, nous faisons juste en sorte d'être très focus sur l'échéance à venir. Personnellement, comme j’ai déjà vécu une finale avec Nantes l'année dernière, je ne ressens pas forcément de grosse pression, je prends ce match contre Mulhouse comme une sorte de revanche, je veux tout faire arriver à la gagner cette fois-ci. Maintenant, on sent beaucoup d'excitation autour de nous, ce qui est normal parce que c'est la première fois que Vandœuvre va disputer une finale de Coupe de France, donc pour le club, il y a quand même une petite pression, mais je dirais que c’est plutôt dans le bon sens du terme.
Le VNVB fait une très bonne saison, finaliste de la Coupe de France et deuxième de la saison régulière derrière Mulhouse, est-ce que vous pensiez obtenir d’aussi bons résultats en attaquant cet exercice ?
Au début de la saison, je ne connaissais pas trop les ambitions du club, mais on savait quand même que, comparé aux années précédentes, il voulait viser plus haut. Je pense que pour l’instant, cet objectif est réussi. Maintenant, on ne s'attendait quand même pas à faire une aussi bonne saison, vu que le groupe avait été reformé de A à Z. Et en fait, on a très vite vu que la mayonnaise prenait, ce qui nous a permis d’enchaîner les bons résultats et d’aller notamment chercher cette qualification pour la finale de la Coupe de France.
Comment expliques-tu que la mayonnaise ait si vite pris ? Quelles sont les forces de votre équipe ?
Notre force, c’est vraiment notre collectif. On n’a pas une équipe avec de grosses individualités qui sortent du lot, mais un groupe de joueuses qui sont toutes là les unes pour les autres. Quand il y en a une qui va moins bien, les autres arrivent à compenser, ce qui nous permet aussi de faire beaucoup de changements. Il y a des années comme ça où dans un groupe, tu sens que tout le monde est à peu près sur la même longueur d'onde, c'est ce qui s'est passé cette année et explique que les résultats soient au rendez-vous.
Que t’apporte votre entraîneur Nicola Vettori, qui a succédé l’été dernier à Andre Sà (parti à Mulhouse) ?
Beaucoup de calme. C'est un entraîneur qui reste calme dans toutes les situations, même quand ça se passe mal, ce qui est plutôt rare, je n’avais jamais réellement vécu ça avec aucun coach, ça m'aide beaucoup. Il apporte beaucoup de sérénité au groupe, et du coup, quand ça se passe mal, c’est à nous de nous énerver un peu !
Mulhouse est le tenant de cette Coupe de France, a terminé premier de la saison régulière, peut-on considérer que le club alsacien est favori de la finale ?
Quand on voit les résultats qu'on a faits contre elles pendant la saison (défaites 3-1 et 3-0), on se dit qu'elles sont effectivement favorites. Mais ça ne change rien pour nous, parce qu’une finale de Coupe de France, ça n’a rien à voir, on y va pour chercher la victoire.
Un mot sur ta saison, comment la vis-tu ? Est-elle conforme à ce que tu espérais ?
Je pense que ma blessure aux croisés (fin 2023) a été une étape qui, mine de rien, a été nécessaire dans ma carrière. Quand tu vis une blessure comme ça, soit tu arrêtes tout, soit tu te donnes les moyens de revenir. Cette période m’a poussée à me demander si c'était vraiment ça que je voulais faire de ma vie, le volley de haut niveau, à remettre ma carrière en perspective. Et j'ai effectivement fait le choix de me donner à 100 % pour revenir, je me suis remise en question sur beaucoup d'aspects : pourquoi je m'étais blessée ? Qu'est-ce qui n’allait pas ? Qu'est-ce qu'il fallait changer dans mon état d'esprit, dans ma façon de m'occuper de moi ? J’ai appris à connaître davantage mon corps, à mieux récupérer, à savoir ce dont j’avais besoin pour être meilleure et, à l’inverse, ce qui me rendait mal. Prendre soin de soi est vraiment essentiel quand on fait du sport de haut niveau, parce que notre corps est notre outil de travail. Cette remise en question a demandé de la force de caractère, mais ça m’a permis d’arriver à être titulaire cette saison, ce qui était vraiment mon objectif, parce que c'était une étape qui me manquait. J'avais joué à Nantes (elle y a évolué de 2022 à 2025), mais jamais en étant une titulaire incontestée. Là, je pense que j'ai réussi à franchir cette étape, qui plus est dans une des deux ou trois meilleures équipes du Championnat, et depuis, j’ai l’impression que je monte en puissance.
De quoi espérer retrouver l’équipe de France l’été prochain ?
On verra bien, c'est forcément un objectif qu'on essaie toutes d'atteindre, mais je ne veux pas me projeter. Pour le moment, je reste focus sur la fin de la saison avec Vandoeuvre.
Bien. On essaie de se préparer au mieux, pour l’instant, je ne ressens pas trop de stress de la part de mes coéquipières ou du coach, nous faisons juste en sorte d'être très focus sur l'échéance à venir. Personnellement, comme j’ai déjà vécu une finale avec Nantes l'année dernière, je ne ressens pas forcément de grosse pression, je prends ce match contre Mulhouse comme une sorte de revanche, je veux tout faire arriver à la gagner cette fois-ci. Maintenant, on sent beaucoup d'excitation autour de nous, ce qui est normal parce que c'est la première fois que Vandœuvre va disputer une finale de Coupe de France, donc pour le club, il y a quand même une petite pression, mais je dirais que c’est plutôt dans le bon sens du terme.
Le VNVB fait une très bonne saison, finaliste de la Coupe de France et deuxième de la saison régulière derrière Mulhouse, est-ce que vous pensiez obtenir d’aussi bons résultats en attaquant cet exercice ?
Au début de la saison, je ne connaissais pas trop les ambitions du club, mais on savait quand même que, comparé aux années précédentes, il voulait viser plus haut. Je pense que pour l’instant, cet objectif est réussi. Maintenant, on ne s'attendait quand même pas à faire une aussi bonne saison, vu que le groupe avait été reformé de A à Z. Et en fait, on a très vite vu que la mayonnaise prenait, ce qui nous a permis d’enchaîner les bons résultats et d’aller notamment chercher cette qualification pour la finale de la Coupe de France.
Comment expliques-tu que la mayonnaise ait si vite pris ? Quelles sont les forces de votre équipe ?
Notre force, c’est vraiment notre collectif. On n’a pas une équipe avec de grosses individualités qui sortent du lot, mais un groupe de joueuses qui sont toutes là les unes pour les autres. Quand il y en a une qui va moins bien, les autres arrivent à compenser, ce qui nous permet aussi de faire beaucoup de changements. Il y a des années comme ça où dans un groupe, tu sens que tout le monde est à peu près sur la même longueur d'onde, c'est ce qui s'est passé cette année et explique que les résultats soient au rendez-vous.
Que t’apporte votre entraîneur Nicola Vettori, qui a succédé l’été dernier à Andre Sà (parti à Mulhouse) ?
Beaucoup de calme. C'est un entraîneur qui reste calme dans toutes les situations, même quand ça se passe mal, ce qui est plutôt rare, je n’avais jamais réellement vécu ça avec aucun coach, ça m'aide beaucoup. Il apporte beaucoup de sérénité au groupe, et du coup, quand ça se passe mal, c’est à nous de nous énerver un peu !
Mulhouse est le tenant de cette Coupe de France, a terminé premier de la saison régulière, peut-on considérer que le club alsacien est favori de la finale ?
Quand on voit les résultats qu'on a faits contre elles pendant la saison (défaites 3-1 et 3-0), on se dit qu'elles sont effectivement favorites. Mais ça ne change rien pour nous, parce qu’une finale de Coupe de France, ça n’a rien à voir, on y va pour chercher la victoire.
Un mot sur ta saison, comment la vis-tu ? Est-elle conforme à ce que tu espérais ?
Je pense que ma blessure aux croisés (fin 2023) a été une étape qui, mine de rien, a été nécessaire dans ma carrière. Quand tu vis une blessure comme ça, soit tu arrêtes tout, soit tu te donnes les moyens de revenir. Cette période m’a poussée à me demander si c'était vraiment ça que je voulais faire de ma vie, le volley de haut niveau, à remettre ma carrière en perspective. Et j'ai effectivement fait le choix de me donner à 100 % pour revenir, je me suis remise en question sur beaucoup d'aspects : pourquoi je m'étais blessée ? Qu'est-ce qui n’allait pas ? Qu'est-ce qu'il fallait changer dans mon état d'esprit, dans ma façon de m'occuper de moi ? J’ai appris à connaître davantage mon corps, à mieux récupérer, à savoir ce dont j’avais besoin pour être meilleure et, à l’inverse, ce qui me rendait mal. Prendre soin de soi est vraiment essentiel quand on fait du sport de haut niveau, parce que notre corps est notre outil de travail. Cette remise en question a demandé de la force de caractère, mais ça m’a permis d’arriver à être titulaire cette saison, ce qui était vraiment mon objectif, parce que c'était une étape qui me manquait. J'avais joué à Nantes (elle y a évolué de 2022 à 2025), mais jamais en étant une titulaire incontestée. Là, je pense que j'ai réussi à franchir cette étape, qui plus est dans une des deux ou trois meilleures équipes du Championnat, et depuis, j’ai l’impression que je monte en puissance.
De quoi espérer retrouver l’équipe de France l’été prochain ?
On verra bien, c'est forcément un objectif qu'on essaie toutes d'atteindre, mais je ne veux pas me projeter. Pour le moment, je reste focus sur la fin de la saison avec Vandoeuvre.















