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27/03/2026
Mulhouse-Vandoeuvre, le choc venu de l’Est
La finale de la Coupe de France féminine, qui aura lieu samedi après-midi à l’Adidas Arena de Paris, va opposer Mulhouse, le tenant du titre, à Vandoeuvre Nancy, qui vise son premier trophée. Une belle affiche entre deux formations qui ont terminé aux deux premières places de la saison régulière en Saforelle Power 6.
Le leader du championnat, face à son dauphin à l’issue de la saison régulière. Avant d’attaquer les playoffs de Saforelle Power 6 dans les jours à venir, Mulhouse et Vandoeuvre Nancy ont un magnifique rendez-vous à négocier ce samedi (15h30), avec la finale de la Coupe de France féminine, qui aura lieu à l’Adidas Arena de Paris.
L’affiche est aussi alléchante qu’inédite, avec d’un côté des Lorraines qui veulent apporter au VNVB son premier trophée majeur. “On sent beaucoup d'excitation autour de nous, confiait dans la semaine la réceptionneuse-attaquante Leïa Ratahiry, ce qui est normal parce que c'est la première fois que Vandœuvre va disputer une finale de Coupe de France, donc pour le club, il y a quand même une petite pression, mais je dirais que c’est plutôt dans le bon sens du terme.”
L’affiche est aussi alléchante qu’inédite, avec d’un côté des Lorraines qui veulent apporter au VNVB son premier trophée majeur. “On sent beaucoup d'excitation autour de nous, confiait dans la semaine la réceptionneuse-attaquante Leïa Ratahiry, ce qui est normal parce que c'est la première fois que Vandœuvre va disputer une finale de Coupe de France, donc pour le club, il y a quand même une petite pression, mais je dirais que c’est plutôt dans le bon sens du terme.”
De l’autre côté du filet, on retrouvera des Alsaciennes tenantes du titre, qui veulent inscrire de nouvelles lignes à leur palmarès cette saison. "Notre objectif est d’abord d’être dans les moments de décision, à portée de titres, c’est à dire en playoffs ou en finale, explique l’entraîneur mulhousien André Sà. L’objectif n°2, si on a cette opportunité-là, c’est d’en profiter en performant au niveau demandé. Ensuite, la conséquence, si tout se passe bien, c’est d’avoir un titre. Mais il y a d’abord des étapes à franchir.”
Le technicien portugais est bien placé pour évoquer cette finale, puisqu’il a dirigé Vandoeuvre Nancy pendant trois saisons avant de rejoindre Mulhouse l'été dernier. Mais il ne fera pas trop de sentiments à l’heure de retrouver son ancien club. “La première fois en championnat était peut-être un peu spéciale, parce que c’était à Vandoeuvre, explique-t-il. J’aurai toujours une connexion avec le club, parce que j’ai un contact très proche avec le président Patrick Venturini et le directeur sportif Fabien Pelc, cette relation surpasse le côté sportif. Mais il n’y a pas plus d’attache, car les joueuses ont changé et le staff aussi. Il y a bien sûr du respect, mais le match, c’est le match.”
"Une vraie fête du volley"
Alors que plusieurs joueuses ont quitté le club pour rejoindre Mulhouse en même temps qu’André Sà (la passeuse Gretell Moreno, les attaquantes Alondra Vazquez et Valeriia Gamanovich et la centrale Kristina Starostenko), Vandoeuvre Nancy a réussi à (re)bâtir une belle équipe cette saison. “On a très vite vu que la mayonnaise prenait, ce qui nous a permis d’enchaîner les bons résultats et d’aller notamment chercher cette qualification pour la finale de la Coupe de France, confirme Leïa Ratahiry. Notre force, c’est vraiment notre collectif. On n’a pas une équipe avec de grosses individualités qui sortent du lot, mais un groupe de joueuses qui sont toutes là les unes pour les autres."
"Je pense qu’ils sont ravis d’être deuxième du championnat et en finale de la Coupe de France, et moi, dans un petit coin de ma tête, je suis assez fier, car je me dis qu’il y a une petite continuité avec le travail qu’on a pu faire ces dernières années", apprécie André Sà, qui a récemment prolongé jusqu’en 2029 avec Mulhouse.
Il faut dire que la saison se passe très bien pour le VMA, qui a terminé la saison régulière de Saforelle Power 6 avec un bilan quasi parfait (23 victoires, 1 défaite), et neuf points d’avance sur Vandoeuvre Nancy. Si l’on ajoute le fait que les Alsaciennes ont remporté les deux confrontations entre les deux clubs en championnat (3-1 en Lorraine, 3-0 à Mulhouse), il serait tentant de dégager un favori dans cette confrontation. Mais André Sà n’est pas ce cet avis.
“Je n’ai pas de problème à ce qu’on dise qu’on est favoris, par rapport à l’historique du club, ça ne nous met pas plus de pression. Mais il y a les faits, nuance le coach portugais. On a une finale de Coupe de France entre le premier et le deuxième du championnat. Si quelqu’un arrive à dégager un favori... Moi je trouve qu’il n’y en a pas, encore moins pour une finale sur terrain neutre.”
Leïa Ratahiry confirme d’ailleurs que Vandoeuvre Nancy jouera crânement sa chance. “Une finale de Coupe de France, ça n’a rien à voir, on y va pour chercher la victoire”, promet l’ancienne joueuse de Nantes. Et quoi qu’il arrive, il faut s’attendre à vivre un beau samedi à Paris, dans le bel écrin que constitue l’Adidas Arena. “Je suis très heureux de jouer dans une salle de 8000 places, pleine, avec une affluence record, savoure André Sà. Ce sera une vraie fête du volley, une très belle promotion pour notre sport. Je pense que le volley a déjà gagné.”
"Je pense qu’ils sont ravis d’être deuxième du championnat et en finale de la Coupe de France, et moi, dans un petit coin de ma tête, je suis assez fier, car je me dis qu’il y a une petite continuité avec le travail qu’on a pu faire ces dernières années", apprécie André Sà, qui a récemment prolongé jusqu’en 2029 avec Mulhouse.
Il faut dire que la saison se passe très bien pour le VMA, qui a terminé la saison régulière de Saforelle Power 6 avec un bilan quasi parfait (23 victoires, 1 défaite), et neuf points d’avance sur Vandoeuvre Nancy. Si l’on ajoute le fait que les Alsaciennes ont remporté les deux confrontations entre les deux clubs en championnat (3-1 en Lorraine, 3-0 à Mulhouse), il serait tentant de dégager un favori dans cette confrontation. Mais André Sà n’est pas ce cet avis.
“Je n’ai pas de problème à ce qu’on dise qu’on est favoris, par rapport à l’historique du club, ça ne nous met pas plus de pression. Mais il y a les faits, nuance le coach portugais. On a une finale de Coupe de France entre le premier et le deuxième du championnat. Si quelqu’un arrive à dégager un favori... Moi je trouve qu’il n’y en a pas, encore moins pour une finale sur terrain neutre.”
Leïa Ratahiry confirme d’ailleurs que Vandoeuvre Nancy jouera crânement sa chance. “Une finale de Coupe de France, ça n’a rien à voir, on y va pour chercher la victoire”, promet l’ancienne joueuse de Nantes. Et quoi qu’il arrive, il faut s’attendre à vivre un beau samedi à Paris, dans le bel écrin que constitue l’Adidas Arena. “Je suis très heureux de jouer dans une salle de 8000 places, pleine, avec une affluence record, savoure André Sà. Ce sera une vraie fête du volley, une très belle promotion pour notre sport. Je pense que le volley a déjà gagné.”














