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15/06/2026
Direction la Turquie pour les Bleues
Après une première étape à Québec riche en enseignements, l’équipe de France féminine attaque sa deuxième semaine de Volleyball Nations League avec de belles affiches, à Ankara, à partir de mercredi. Les Bleues enregistrent à cette occasion le retour de la passeuse Nina Stojiljkovic.
Deuxième round pour les Bleues ! L’équipe de France féminine a pris dimanche la direction d’Ankara, en Turquie, pour disputer la deuxième étape de la Volleyball Nations League à partir de mercredi.
Il y a un peu plus d’une semaine, au Québec, les joueuses de César Hernandez avaient su terminer leur première série de quatre rencontres par une victoire contre l’Ukraine (3-2). De quoi faire du bien au moral d’une équipe qui avait rencontré pas mal d’adversité sur ce début d’été, mais qui n’a rien lâché.
“On avait fait une préparation assez difficile entre des résultats moyens sur les matchs amicaux et quelques petits pépins physiques, rappelle l’entraîneur adjoint Félix André. On s’avançait sur cette première semaine de VNL avec peu de certitudes, pas mal de questionnements, et un état de jeu différent de celui qu’on avait laissé au dernier championnat du monde (les Bleues avaient atteint un quart de finale historique, ndlr). On partait un peu dans l’inconnue.”
“On s’est quand même rassuré dans le jeu, contre le Japon, les Etats-Unis, et le Canada devant 10 000 personnes. On a bien bataillé, on a pris des sets à chaque fois. On a vu des choses se mettre en place, avec ce qu’on a travaillé à l’entraînement. Et dans un contexte difficile, avec trois matchs en 36 heures, on a réussi à terminer par une victoire 3-2 contre l’Ukraine après avoir été mené 2-0. Donc c’est plutôt positif, on se dit qu’on a remis l’équipe dans le bon chemin.”
Place maintenant à cette deuxième semaine à Ankara, qui ne laissera que peu de répit, comme souvent en VNL. D’abord le Brésil mercredi, vice-champion du monde en titre, et nation référence du volley féminin. Puis la Turquie devant son public, avec le retour attendu de certaines joueuses cadres. Et enfin la Chine, qui voudra sans doute prendre sa revanche du dernier Mondial où la France l’avait emporté en huitièmes de finale (3-1). Le tout en l’espace de trois jours. “C’est copieux, tant au niveau de l’adversité que de l’enchaînement des rencontres de haut niveau.”
Après une journée de récupération, les Bleues termineront contre la Belgique, contre qui elles avaient décroché leur première victoire l’an passé en première semaine, mais qui a montré de belles choses sur ce début de compétition, notamment dans le secteur offensif. “A nous de continuer à grandir, de se servir de cette expérience, et de gratter tout ce qu’on pourra gratter”, résume Félix André.
Au niveau du groupe, deux changements sont à noter. Chez les réceptionneuses-attaquantes, Maéva Schalk remplace Jade Cholet. A la passe, Nina Stojiljkovic, après une petite pause après la saison en club, fait déjà son retour pour pallier la blessure de Lena Chameaux, et pourra apporter toute son expérience au groupe. “Elle a fini l’été dernier sur le terrain, en nous emmenant lors du Mondial. C’est l’une des joueuses les plus capées de la sélection, toujours prête à rendre service au maillot, très investie dans le projet de la sélection”, rappelle Félix André.
Il y a un peu plus d’une semaine, au Québec, les joueuses de César Hernandez avaient su terminer leur première série de quatre rencontres par une victoire contre l’Ukraine (3-2). De quoi faire du bien au moral d’une équipe qui avait rencontré pas mal d’adversité sur ce début d’été, mais qui n’a rien lâché.
“On avait fait une préparation assez difficile entre des résultats moyens sur les matchs amicaux et quelques petits pépins physiques, rappelle l’entraîneur adjoint Félix André. On s’avançait sur cette première semaine de VNL avec peu de certitudes, pas mal de questionnements, et un état de jeu différent de celui qu’on avait laissé au dernier championnat du monde (les Bleues avaient atteint un quart de finale historique, ndlr). On partait un peu dans l’inconnue.”
“On s’est quand même rassuré dans le jeu, contre le Japon, les Etats-Unis, et le Canada devant 10 000 personnes. On a bien bataillé, on a pris des sets à chaque fois. On a vu des choses se mettre en place, avec ce qu’on a travaillé à l’entraînement. Et dans un contexte difficile, avec trois matchs en 36 heures, on a réussi à terminer par une victoire 3-2 contre l’Ukraine après avoir été mené 2-0. Donc c’est plutôt positif, on se dit qu’on a remis l’équipe dans le bon chemin.”
Place maintenant à cette deuxième semaine à Ankara, qui ne laissera que peu de répit, comme souvent en VNL. D’abord le Brésil mercredi, vice-champion du monde en titre, et nation référence du volley féminin. Puis la Turquie devant son public, avec le retour attendu de certaines joueuses cadres. Et enfin la Chine, qui voudra sans doute prendre sa revanche du dernier Mondial où la France l’avait emporté en huitièmes de finale (3-1). Le tout en l’espace de trois jours. “C’est copieux, tant au niveau de l’adversité que de l’enchaînement des rencontres de haut niveau.”
Après une journée de récupération, les Bleues termineront contre la Belgique, contre qui elles avaient décroché leur première victoire l’an passé en première semaine, mais qui a montré de belles choses sur ce début de compétition, notamment dans le secteur offensif. “A nous de continuer à grandir, de se servir de cette expérience, et de gratter tout ce qu’on pourra gratter”, résume Félix André.
Au niveau du groupe, deux changements sont à noter. Chez les réceptionneuses-attaquantes, Maéva Schalk remplace Jade Cholet. A la passe, Nina Stojiljkovic, après une petite pause après la saison en club, fait déjà son retour pour pallier la blessure de Lena Chameaux, et pourra apporter toute son expérience au groupe. “Elle a fini l’été dernier sur le terrain, en nous emmenant lors du Mondial. C’est l’une des joueuses les plus capées de la sélection, toujours prête à rendre service au maillot, très investie dans le projet de la sélection”, rappelle Félix André.
Programme et résultats de la VNL 2026 (heures françaises) :
Poule 1 (Québec/Canada)
Mercredi 3 juin : France/Japon 1-3 (25-23, 12-25, 22-25, 13-25) Les stats
Vendredi 5 juin : France/Etats-Unis 2-3 (21-25, 25-23, 25-27, 25-23, 11-15) Les stats
Samedi 6 juin : Canada/France 3-1 (21-25, 25-20, 25-19, 28-26) Les stats
Dimanche 7 juin : Ukraine/France 2-3 (25-18, 25-15, 20-25, 19-25, 10-15) Les stats
Poule 2 (Ankara/Turquie)
Mercredi 17 juin (15h) : France/Brésil
Jeudi 18 juin (18h30) : Turquie/France
Vendredi 19 juin (15h) : France/Chine
Dimanche 21 juin (11h30) : Belgique/France
Poule 3 (Belgrade/Serbie)
Mercredi 8 juillet (13h) : France/Pays-Bas
Jeudi 9 juillet (20h) : Serbie/France
Samedi 11 juillet (16h30) : Bulgarie/France
Dimanche 12 juillet (13h) : France/Tchéquie
Les 8 premières équipes à l'issue de la phase de poules se qualifient pour le Final 8, prévu du 22 au 26 juillet à Macao (Chine)
Tous les résultats et classements sont à retrouver ici.
La liste des 16 joueuses à Ankara (entre parenthèses, les clubs de la saison 2025/2026) :
Libéros : Juliette Gelin (Milan/Italie), Manon Jaegy (Chamalières)
Centrales : Eva Elouga (Béziers), Fatoumata Fanguedou (Chamalières), Camille Massuel (Cannes), Amandha Sylves (Monviso/Italie)
Pointues : Cyrielle Depie (Levallois Paris), Iman Ndiaye (Nilüfer Bursa/Turquie)
Passeuses : Enora Danard-Selosse (Mulhouse), Eve-Yorenne Mathi (France Avenir/IFVB), Nina Stojiljkovic (Panionios/Grèce)
Réceptionneuses/attaquantes : Halimatou Bah (Chieri/Italie), Héléna Cazaute (VakifBank Istanbul/Turquie), Lilou Ratahiry (Cannes), Amélie Rotar (Göztepe/Turquie), Maéva Schalk (Arizona State/Etats-Unis)












