HOME
| Actualités FFvolley | ||
| << Beach-EuroVolley : Une demie et deux quarts ! | Voir tout | Téo Rotar et Arnaud Gauthier-Rat de nouveau en bronze ! >> |
15/08/2026
Un dimanche de médaille(s) ?
L’équipe de France de beach-volley abordera la dernière journée des Championnats d’Europe de Stare Jablonki (Pologne) dimanche avec deux médailles dans le viseur : Aline Chamereau et Clémence Vieira joueront pour le bronze, Arnaud Gauthier-Rat et Téo Rotar pour une place en finale.
Un an après avoir décroché une historique médaille d’argent aux Championnats d’Europe de Düsseldorf, Aline Chamereau et Clémence Vieira sont passées tout près d’une deuxième finale continentale de suite sur le sable polonais de Stare Jablonki. Après avoir remporté la première manche (21-19) et concédé la seconde (14-21) face aux Néerlandaises Katja Stam et Raisa Schoon, qui les avaient déjà battues à ce stade de la compétition il y a deux semaines sur le Beach Pro Tour Elite 16 de Rio de Janeiro, les deux Françaises ont en effet mené 10-8 dans le tie-break, moment choisi par les n°5 mondiales pour renverser le score (10-12) et finalement s’imposer 12-15. Un succès qui assure à ces dernières une troisième médaille européenne, après l’argent en 2021 et le bronze en 2022.
"On est déçues, mais on s’est bien battues et on garde le positif pour demain contre les Lettonnes. On va tout donner pour avoir cette médaille européenne", commentent Aline Chamereau et Clémence Vieira, qui vont effectivement tenter dimanche de décrocher un deuxième podium européen consécutif. Ce sera lors de la finale pour la troisième place qui va les opposer aux têtes de série n°1 de cet EuroVolley, les Lettones Tina Graudina/Anastasija Samoilova, qu’elles avaient dominées en deux sets il y a un an à Düsseldorf en quarts de finale.
Une autre paire tricolore sera au rendez-vous de la dernière journée de la compétition dimanche, celle composée d’Arnaud Gauthier-Rat et de Téo Rotar. Les deux Français ont dû s’employer samedi matin pour venir à bout en quarts de finale des Autrichiens Moritz Pristauz et Phillip Waller. Ces derniers, après avoir en en effet remporté le premier set (18-21) et concédé le deuxième (21-18), ont pris l’avantage d’entrée de tie-break (3-6), avant de finalement plier face aux n°7 mondiaux (15-13), qui se qualifient pour la première fois pour une demi-finale européenne, eux qui avaient marqué l’histoire du beach français l’an dernier en terminant en bronze sur les Mondiaux.
"On est super contents d’atteindre les demi-finales, après un match au bout du suspense contre une très bonne équipe autrichienne, qui a mis du rythme et a vraiment bien servi smashé, commente Téo Rotar (22 ans). De notre côté, on a été patients, ça a payé parce qu’ils ont fini par faire deux-trois fautes d’affilée dans le deuxième set qui nous ont permis de le remporter. Pareil, dans le tie-break, ils étaient devant 6-3, mais on est restés calmes et on s’est finalement imposés, c’était vraiment la clé de ce match. Maintenant, on va essayer d’aller chercher une médaille et si possible la plus belle."
Un objectif qui passera par un gros match dimanche en demi-finales face aux quintuples champions d’Europe norvégiens (2017 à 2020 et 2025), Anders Mol et Christian Sorum, également champions olympiques en 2021 à Tokyo et champions du monde 2022, contre lesquels ils avaient livré un beau combat il y a un an sur le tournoi Elite 16 d’Hambourg (défaite 15-13 au tie-break).
Pas de demi-finales en revanche pour Rémi Bassereau et Calvin Ayé, qui, samedi en fin d’après-midi, se sont inclinés en deux sets (21-16, 21-18) en quarts contre les Suédois David Ahman et Jonatan Hellvig, champions olympiques et du monde en titre, mais également doubles champions d’Europe (2022 et 2023).
"On est déçues, mais on s’est bien battues et on garde le positif pour demain contre les Lettonnes. On va tout donner pour avoir cette médaille européenne", commentent Aline Chamereau et Clémence Vieira, qui vont effectivement tenter dimanche de décrocher un deuxième podium européen consécutif. Ce sera lors de la finale pour la troisième place qui va les opposer aux têtes de série n°1 de cet EuroVolley, les Lettones Tina Graudina/Anastasija Samoilova, qu’elles avaient dominées en deux sets il y a un an à Düsseldorf en quarts de finale.
Une autre paire tricolore sera au rendez-vous de la dernière journée de la compétition dimanche, celle composée d’Arnaud Gauthier-Rat et de Téo Rotar. Les deux Français ont dû s’employer samedi matin pour venir à bout en quarts de finale des Autrichiens Moritz Pristauz et Phillip Waller. Ces derniers, après avoir en en effet remporté le premier set (18-21) et concédé le deuxième (21-18), ont pris l’avantage d’entrée de tie-break (3-6), avant de finalement plier face aux n°7 mondiaux (15-13), qui se qualifient pour la première fois pour une demi-finale européenne, eux qui avaient marqué l’histoire du beach français l’an dernier en terminant en bronze sur les Mondiaux.
"On est super contents d’atteindre les demi-finales, après un match au bout du suspense contre une très bonne équipe autrichienne, qui a mis du rythme et a vraiment bien servi smashé, commente Téo Rotar (22 ans). De notre côté, on a été patients, ça a payé parce qu’ils ont fini par faire deux-trois fautes d’affilée dans le deuxième set qui nous ont permis de le remporter. Pareil, dans le tie-break, ils étaient devant 6-3, mais on est restés calmes et on s’est finalement imposés, c’était vraiment la clé de ce match. Maintenant, on va essayer d’aller chercher une médaille et si possible la plus belle."
Un objectif qui passera par un gros match dimanche en demi-finales face aux quintuples champions d’Europe norvégiens (2017 à 2020 et 2025), Anders Mol et Christian Sorum, également champions olympiques en 2021 à Tokyo et champions du monde 2022, contre lesquels ils avaient livré un beau combat il y a un an sur le tournoi Elite 16 d’Hambourg (défaite 15-13 au tie-break).
Pas de demi-finales en revanche pour Rémi Bassereau et Calvin Ayé, qui, samedi en fin d’après-midi, se sont inclinés en deux sets (21-16, 21-18) en quarts contre les Suédois David Ahman et Jonatan Hellvig, champions olympiques et du monde en titre, mais également doubles champions d’Europe (2022 et 2023).





.png)







