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19/08/2026
L’interview bleue : Juliette Gelin
Après une VNL où elles ont dû renverser une situation compliquée pour assurer leur maintien, les joueuses de l’équipe de France abordent le deuxième grand rendez-vous de leur été, l’EuroVolley 2026, qui débute vendredi en Suède. A J-2, on prend la température au sein du groupe avec la libero Juliette Gelin.
Comment vous sentez-vous à deux jours de votre premier match dans cet EuroVolley 2026 ?
On est motivées, prêtes à en découdre. L’été a été long, il a été épuisant et challengeant, nerveusement comme physiquement. On a hâte de commencer cette compétition et de mettre en application tout ce qu’on a travaillé depuis le début de l’été. On a vraiment hâte de démarrer.
Durant la préparation, vous avez affronté de belles équipes comme la Turquie, l’Italie ou la Pologne. Est-ce l’idéal pour s’étalonner avant une grande compétition ?
Complètement, le but était de se tester. C’est toujours une bonne chose de jouer contre des équipes plus fortes, mais aussi contre des équipes comme l’Ukraine, qui est sensiblement de notre niveau. C’était chouette, on y est allées avec le bon état d’esprit. Cela nous a permis de voir notre évolution contre ces équipes-là. C’était vraiment enrichissant.
En début d’été, il y a eu la Volleyball Nations League (VNL). Le début de compétition a été difficile, mais vous avez su arracher votre maintien avec deux belles victoires lors de la dernière semaine. Qu’est-ce que tu en retiens ?
Beaucoup de choses ! Du positif comme du négatif, forcément. Globalement, je suis contente parce qu’on a réussi à se maintenir, et c’était l’objectif n°1. Cette VNL nous a mises face à nos responsabilités, et face à nos points faibles. Mais c’était surtout important pour notre nouveau groupe, et pour notre nouvelle génération, de passer par ces moments-là en vue des étés prochains, et pour la route qu’on veut construire. Il faut le prendre d’une manière positive, qu’on se rappelle de ces moments difficiles, et de tout ce qu’on a fait pour les surmonter. C’est une VNL avec beaucoup d’apprentissage, et cela ne tient qu’à nous d’en prendre les bonnes leçons pour progresser et faire des choses encore meilleures.
Le coach César Hernandez disait après cette dernière semaine en Serbie que c’était une grande performance de renverser cette situation difficile, dans l’adversité, a fortiori avec la blessure de votre capitaine Héléna Cazaute. Tu confirmes ?
Oui, c’est quelque chose qu’on est allées chercher au fond de nous-même. On était vraiment dos au mur (les Bleues étaient dernières du classement avant d'affronter la Serbie, ndlr). S’en sortir comme cela, ça montre une force de caractère collective et individuelle. C’est prometteur pour l’avenir.
Et maintenant, il y a cet EuroVolley. Quels sont vos objectifs sur cette compétition ?
On y va pour gagner pour tous les matchs possibles, et globalement pour sortir des poules dans les meilleures conditions possibles, pour avoir un huitième de finale le plus abordable. Et ensuite, le but sera d’aller le plus loin possible.
Dans votre groupe, il y a un très gros morceau (l’Italie) et quatre équipes à votre portée (Slovaquie, Croatie, Monténégro, Suède)...
Sur le papier, c’est ce que tout le monde se dit, et c’est ce que tout le monde dit de nous. La réalité, c’est qu’un championnat d’Europe, il n’y a pas beaucoup de joueuses qui l’ont vécu dans cette génération. Tous les matchs vont être méga importants. Et en plus, on commence à avoir un statut différent (après le quart de finale au championnat du monde, l’an passé, ndlr), les équipes vont arriver décomplexées contre nous, et vont tout donner. Tous les matchs vont être difficiles. Ce sera à nous jouer libéré, avec de la confiance et de l’assurance, et de prendre énormément de plaisir.
Le plaisir, c’est une notion importante dans votre préparation ?
Complètement. On arrive dans le meilleur moment de l’été, on ne va pas se mentir, on préfère jouer que s’entraîner. Et en plus, le plaisir ajoute un poids dans la performance, quand on s’amuse toutes sur le terrain.
Un dernier mot sur ton rôle, sur le terrain comme en dehors, comment le définirais-tu ?
Sur le terrain, je suis là pour apporter au maximum mon expérience et pour aider les joueuses autour de moi, en apportant un maximum à travers mon poste. Et en dehors, je suis complètement “normale”, je fais partie de l’équipe, et je m’amuse bien avec ce groupe-là.
En match, on te voit te jeter sur toutes les balles, tu es sans doute l’un des moteurs de l’équipe...
Il peut y avoir une relation de cause à effet, le fait que j’amène beaucoup d’énergie peut être moteur pour l’équipe. Mais on est plusieurs à faire cela sur le terrain, à moi toute seule je ne peux pas faire grand-chose, et c’est cela qui est bien, qu’on soit plusieurs à avoir ce rôle. Moi, je reste moi-même, et si l’équipe suit, tant mieux ! Je suis contente de l’ambition et du caractère de l’équipe, cela colle bien avec mes valeurs.
On est motivées, prêtes à en découdre. L’été a été long, il a été épuisant et challengeant, nerveusement comme physiquement. On a hâte de commencer cette compétition et de mettre en application tout ce qu’on a travaillé depuis le début de l’été. On a vraiment hâte de démarrer.
Durant la préparation, vous avez affronté de belles équipes comme la Turquie, l’Italie ou la Pologne. Est-ce l’idéal pour s’étalonner avant une grande compétition ?
Complètement, le but était de se tester. C’est toujours une bonne chose de jouer contre des équipes plus fortes, mais aussi contre des équipes comme l’Ukraine, qui est sensiblement de notre niveau. C’était chouette, on y est allées avec le bon état d’esprit. Cela nous a permis de voir notre évolution contre ces équipes-là. C’était vraiment enrichissant.
En début d’été, il y a eu la Volleyball Nations League (VNL). Le début de compétition a été difficile, mais vous avez su arracher votre maintien avec deux belles victoires lors de la dernière semaine. Qu’est-ce que tu en retiens ?
Beaucoup de choses ! Du positif comme du négatif, forcément. Globalement, je suis contente parce qu’on a réussi à se maintenir, et c’était l’objectif n°1. Cette VNL nous a mises face à nos responsabilités, et face à nos points faibles. Mais c’était surtout important pour notre nouveau groupe, et pour notre nouvelle génération, de passer par ces moments-là en vue des étés prochains, et pour la route qu’on veut construire. Il faut le prendre d’une manière positive, qu’on se rappelle de ces moments difficiles, et de tout ce qu’on a fait pour les surmonter. C’est une VNL avec beaucoup d’apprentissage, et cela ne tient qu’à nous d’en prendre les bonnes leçons pour progresser et faire des choses encore meilleures.
Le coach César Hernandez disait après cette dernière semaine en Serbie que c’était une grande performance de renverser cette situation difficile, dans l’adversité, a fortiori avec la blessure de votre capitaine Héléna Cazaute. Tu confirmes ?
Oui, c’est quelque chose qu’on est allées chercher au fond de nous-même. On était vraiment dos au mur (les Bleues étaient dernières du classement avant d'affronter la Serbie, ndlr). S’en sortir comme cela, ça montre une force de caractère collective et individuelle. C’est prometteur pour l’avenir.
Et maintenant, il y a cet EuroVolley. Quels sont vos objectifs sur cette compétition ?
On y va pour gagner pour tous les matchs possibles, et globalement pour sortir des poules dans les meilleures conditions possibles, pour avoir un huitième de finale le plus abordable. Et ensuite, le but sera d’aller le plus loin possible.
Dans votre groupe, il y a un très gros morceau (l’Italie) et quatre équipes à votre portée (Slovaquie, Croatie, Monténégro, Suède)...
Sur le papier, c’est ce que tout le monde se dit, et c’est ce que tout le monde dit de nous. La réalité, c’est qu’un championnat d’Europe, il n’y a pas beaucoup de joueuses qui l’ont vécu dans cette génération. Tous les matchs vont être méga importants. Et en plus, on commence à avoir un statut différent (après le quart de finale au championnat du monde, l’an passé, ndlr), les équipes vont arriver décomplexées contre nous, et vont tout donner. Tous les matchs vont être difficiles. Ce sera à nous jouer libéré, avec de la confiance et de l’assurance, et de prendre énormément de plaisir.
Le plaisir, c’est une notion importante dans votre préparation ?
Complètement. On arrive dans le meilleur moment de l’été, on ne va pas se mentir, on préfère jouer que s’entraîner. Et en plus, le plaisir ajoute un poids dans la performance, quand on s’amuse toutes sur le terrain.
Un dernier mot sur ton rôle, sur le terrain comme en dehors, comment le définirais-tu ?
Sur le terrain, je suis là pour apporter au maximum mon expérience et pour aider les joueuses autour de moi, en apportant un maximum à travers mon poste. Et en dehors, je suis complètement “normale”, je fais partie de l’équipe, et je m’amuse bien avec ce groupe-là.
En match, on te voit te jeter sur toutes les balles, tu es sans doute l’un des moteurs de l’équipe...
Il peut y avoir une relation de cause à effet, le fait que j’amène beaucoup d’énergie peut être moteur pour l’équipe. Mais on est plusieurs à faire cela sur le terrain, à moi toute seule je ne peux pas faire grand-chose, et c’est cela qui est bien, qu’on soit plusieurs à avoir ce rôle. Moi, je reste moi-même, et si l’équipe suit, tant mieux ! Je suis contente de l’ambition et du caractère de l’équipe, cela colle bien avec mes valeurs.
Les 14 joueuses à l'EuroVolley 2026 (entre parenthèses les clubs de la saison 2026/2027) :
Libéros : Juliette Gelin (Bergame/Italie), Amandine Giardino (Le Cannet)
Centrales : Eva Elouga (Cannes), Fatoumata Fanguedou (Levallois Paris), Amandha Sylves (Minnesota/Etats-Unis), Leandra Olinga Andela (Mulhouse)
Pointues : Cyrielle Depie (Levallois Paris), Iman Ndiaye (Besiktas/Turquie)
Passeuses : Enora Danard-Selosse (Levallois Paris), Eve-Yorenne Mathi (France Avenir/IFVB)
Réceptionneuses/attaquantes : Halimatou Bah (San Francisco Signal/Etats-Unis), Lilou Ratahiry (Cannes), Amélie Rotar (Dinamo Bucarest/Roumanie), Nawelle Chouikh-Barbez (Chamalières)
Le staff : Cesar Hernandez (entraîneur principal), Sabrina Dridi,Fikret Ceylan, Félix André et Marius Clerc (entraîneurs adjoints), Thomas Guillaumond (préparateur physique), Romain Guivarch (statisticien), Jad Arbid (médecin), Guillaume Peyre (kiné), David Martin (manager)
Libéros : Juliette Gelin (Bergame/Italie), Amandine Giardino (Le Cannet)
Centrales : Eva Elouga (Cannes), Fatoumata Fanguedou (Levallois Paris), Amandha Sylves (Minnesota/Etats-Unis), Leandra Olinga Andela (Mulhouse)
Pointues : Cyrielle Depie (Levallois Paris), Iman Ndiaye (Besiktas/Turquie)
Passeuses : Enora Danard-Selosse (Levallois Paris), Eve-Yorenne Mathi (France Avenir/IFVB)
Réceptionneuses/attaquantes : Halimatou Bah (San Francisco Signal/Etats-Unis), Lilou Ratahiry (Cannes), Amélie Rotar (Dinamo Bucarest/Roumanie), Nawelle Chouikh-Barbez (Chamalières)
Le staff : Cesar Hernandez (entraîneur principal), Sabrina Dridi,Fikret Ceylan, Félix André et Marius Clerc (entraîneurs adjoints), Thomas Guillaumond (préparateur physique), Romain Guivarch (statisticien), Jad Arbid (médecin), Guillaume Peyre (kiné), David Martin (manager)
Le programme de l'EuroVolley 2026 (21 août-6 septembre en Turquie, République tchèque, Azerbaïdjan et Suède) :
Poule D (Göteborg, Suède) :
Poule D (Göteborg, Suède) :
Vendredi 21 août, 13h : France/Slovaquie
Dimanche 23 août, 15h : France/Croatie
Lundi 24 août, 19h : Monténégro/France
Mercredi 26 août, 16h : France/Italie
Jeudi 27 août, 19h : Suède/France
30 août-3 septembre : huitièmes et quarts de finale (Brno et Istanbul)
5-6 septembre : demi-finales et finales (Istanbul)
Tous les résultats sont à retrouver ici
Lundi 24 août, 19h : Monténégro/France
Mercredi 26 août, 16h : France/Italie
Jeudi 27 août, 19h : Suède/France
30 août-3 septembre : huitièmes et quarts de finale (Brno et Istanbul)
5-6 septembre : demi-finales et finales (Istanbul)
Tous les résultats sont à retrouver ici




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