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03/09/2026
Un France/Brésil de gala et de prépa
L’équipe de France masculine dispute vendredi soir une affiche de gala face au Brésil dans une Adidas Arena de Paris comble. L’occasion de retrouver le public parisien, deux ans après les Jeux, mais également d’essayer de faire le plein de confiance avant d’attaquer l’EuroVolley 2026 mercredi prochain en Roumanie.
Après être passé par le Vendéspace de Mouilleron-le-Captif il y a deux semaines (victoire 3-0 contre la Belgique) puis par Cracovie pour le Mémorial Wagner le week-end dernier (succès 3-0 et 3-1 sur les Etats-Unis et la Slovénie, défaite 3-1 face à la Pologne), l’équipe de France masculine dispute vendredi soir son dernier match de préparation en vue de l’EuroVolley 2026 (9-26 septembre).
Et pas n’importe quel match, puisque les doubles champions olympiques en titre, en plus de fouler pour la première fois le terrain de l’Adidas Arena de Paris, à guichets fermés depuis plusieurs semaines (8 000 places), vont affronter une équipe sacrée trois fois au sommet de l’Olympe (1992-2004-2016), le Brésil, dirigé par celui qui a précédé Andrea Giani sur le banc de l’équipe de France, Bernardo Rezende.
"On ressent beaucoup de fierté d’accueillir le Brésil, une très grande nation du volley-ball qui a marqué l’histoire de ce sport. Quelle meilleure manière pour nos joueurs de finir leur préparation que de rencontrer cette équipe de prestige, c’est un immense honneur !" se félicite le président de la Fédération Française de Volley, Eric Tanguy.
Un immense honneur en même temps qu’un sacré défi, puisque la Seleçao, qui reste sur une victoire 3-0 face à la France en Volleyball Nations League en juillet à Chicago, débarque avec son équipe-type. Elle prépare en effet de son côté la South American Cup 2026, qu’elle accueillera du 15 au 20 septembre au Maracanazinho de Rio (où elle a décroché son troisième titre olympique il y a dix ans), avec pour objectif de remporter le tournoi, qui, comme l’EuroVolley, délivrera un ticket pour les Jeux Olympiques 2028 à son vainqueur.
"Ils sortent d’une grosse série de matchs amicaux au Japon, puis contre l'Italie et Cuba, donc ils arrivent avec beaucoup de rythme, commente le statisticien de l’équipe de France, Paolo Perrone. Pour nous, ce match va être utile pour essayer de faire deux-trois choses mieux que lors de notre dernier match contre la Pologne." Le sélectionneur Andrea Giani ajoute : "C’est la première fois qu’on joue à Paris depuis les Jeux, ça va être donc un match avec de la pression dans une salle pleine, un moment important car c’est le dernier avant le Championnat d’Europe, ça va être intéressant de voir comment les joueurs vont gérer cette pression."
Les joueurs en question se réjouissent quant à eux à cette perspective de disputer un France/Brésil à Paris : "Ça va être incroyable de faire ce dernier match face à un tel adversaire dans l'Adidas Arena qui sera pleine, on a bien vu cet été à Tourcoing et à La Roche-sur-Yon à quel point le public français nous soutient, on a envie d’être à la hauteur", commente le pointu Stephen Boyer.
"On s’attend à une grosse adversité contre une équipe atypique dans le volley mondial, extrêmement physique, ce sera une bonne opposition de style, qui sera importante pour valider notre identité. Et c’est toujours beau de jouer en France, qui plus est à Paris où on a de tellement bons souvenirs", ajoute le passeur et capitaine Antoine Brizard. S’il se félicite lui aussi de jouer dans un tel contexte, le jeune central Simon Magnin n’oublie pas la priorité de cette affiche de gala : "On veut prendre du plaisir, mais surtout encore plus confiance dans notre collectif, de façon à arriver sereins au Championnat d’Europe."
Et pas n’importe quel match, puisque les doubles champions olympiques en titre, en plus de fouler pour la première fois le terrain de l’Adidas Arena de Paris, à guichets fermés depuis plusieurs semaines (8 000 places), vont affronter une équipe sacrée trois fois au sommet de l’Olympe (1992-2004-2016), le Brésil, dirigé par celui qui a précédé Andrea Giani sur le banc de l’équipe de France, Bernardo Rezende.
"On ressent beaucoup de fierté d’accueillir le Brésil, une très grande nation du volley-ball qui a marqué l’histoire de ce sport. Quelle meilleure manière pour nos joueurs de finir leur préparation que de rencontrer cette équipe de prestige, c’est un immense honneur !" se félicite le président de la Fédération Française de Volley, Eric Tanguy.
Un immense honneur en même temps qu’un sacré défi, puisque la Seleçao, qui reste sur une victoire 3-0 face à la France en Volleyball Nations League en juillet à Chicago, débarque avec son équipe-type. Elle prépare en effet de son côté la South American Cup 2026, qu’elle accueillera du 15 au 20 septembre au Maracanazinho de Rio (où elle a décroché son troisième titre olympique il y a dix ans), avec pour objectif de remporter le tournoi, qui, comme l’EuroVolley, délivrera un ticket pour les Jeux Olympiques 2028 à son vainqueur.
"Ils sortent d’une grosse série de matchs amicaux au Japon, puis contre l'Italie et Cuba, donc ils arrivent avec beaucoup de rythme, commente le statisticien de l’équipe de France, Paolo Perrone. Pour nous, ce match va être utile pour essayer de faire deux-trois choses mieux que lors de notre dernier match contre la Pologne." Le sélectionneur Andrea Giani ajoute : "C’est la première fois qu’on joue à Paris depuis les Jeux, ça va être donc un match avec de la pression dans une salle pleine, un moment important car c’est le dernier avant le Championnat d’Europe, ça va être intéressant de voir comment les joueurs vont gérer cette pression."
Les joueurs en question se réjouissent quant à eux à cette perspective de disputer un France/Brésil à Paris : "Ça va être incroyable de faire ce dernier match face à un tel adversaire dans l'Adidas Arena qui sera pleine, on a bien vu cet été à Tourcoing et à La Roche-sur-Yon à quel point le public français nous soutient, on a envie d’être à la hauteur", commente le pointu Stephen Boyer.
"On s’attend à une grosse adversité contre une équipe atypique dans le volley mondial, extrêmement physique, ce sera une bonne opposition de style, qui sera importante pour valider notre identité. Et c’est toujours beau de jouer en France, qui plus est à Paris où on a de tellement bons souvenirs", ajoute le passeur et capitaine Antoine Brizard. S’il se félicite lui aussi de jouer dans un tel contexte, le jeune central Simon Magnin n’oublie pas la priorité de cette affiche de gala : "On veut prendre du plaisir, mais surtout encore plus confiance dans notre collectif, de façon à arriver sereins au Championnat d’Europe."
Programme de l'équipe de France à l'EuroVolley 2026 (9-26 septembre en Italie, Bulgarie, Finlande et Roumanie) :
Poule D (Cluj-Napoca, Roumanie) :
Jeudi 10 septembre (16h) : France/Suisse
Samedi 12 septembre (16h) : France/Turquie
Dimanche 13 septembre (19h) : Lettonie/France
Mardi 15 septembre (19h) : France/Allemagne
Mercredi 16 septembre (19h) : France/Roumanie
Phase finale :
19-21 septembre : huitièmes de finale
22-23 septembre : quarts de finale
25 septembre : demi-finales
26 septembre : finales
Tous les résultats de la compétition sont à retrouver ici
Poule D (Cluj-Napoca, Roumanie) :
Jeudi 10 septembre (16h) : France/Suisse
Samedi 12 septembre (16h) : France/Turquie
Dimanche 13 septembre (19h) : Lettonie/France
Mardi 15 septembre (19h) : France/Allemagne
Mercredi 16 septembre (19h) : France/Roumanie
Phase finale :
19-21 septembre : huitièmes de finale
22-23 septembre : quarts de finale
25 septembre : demi-finales
26 septembre : finales
Tous les résultats de la compétition sont à retrouver ici
La liste des 14 joueurs de l'équipe de France (entre parenthèses, les clubs de la saison 2026/2027) :
Passeurs : Antoine Brizard (Osaka Bluteon/Japon), Amir Tizi-Oualou (Modène/Italie)
Réceptionneurs/attaquants : Trévor Clevenot (Ziraat Ankara/Turquie), Antoine Pothron (Belchatow/Pologne), Mathis Henno (Pérouse/Italie), Noa Duflos-Rossi (Cisterna/Italie)
Pointus : Stephen Boyer (JTEKT Stings Aichi/Japon), Théo Faure (Trentino Volley/Italie)
Libéros : Benjamin Diez (Cannes), Luca Ramon (Tours)
Centraux : Moussé Gueye (Lublin/Pologne), François Huetz (Tours), Daniel Iyegbekedo (Piacenza/Italie), Simon Magnin (Poitiers)
Réceptionneurs/attaquants : Trévor Clevenot (Ziraat Ankara/Turquie), Antoine Pothron (Belchatow/Pologne), Mathis Henno (Pérouse/Italie), Noa Duflos-Rossi (Cisterna/Italie)
Pointus : Stephen Boyer (JTEKT Stings Aichi/Japon), Théo Faure (Trentino Volley/Italie)
Libéros : Benjamin Diez (Cannes), Luca Ramon (Tours)
Centraux : Moussé Gueye (Lublin/Pologne), François Huetz (Tours), Daniel Iyegbekedo (Piacenza/Italie), Simon Magnin (Poitiers)




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