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09/09/2026
Des Bleus prêts au combat
L’équipe de France masculine débute jeudi (16h) l’EuroVolley 2026 par un affrontement contre la Suisse à Cluj-Napoca (Roumanie). Un adversaire à la portée des doubles champions olympiques qui veulent réussir leur entrée en matière sur ce tournoi qui délivre un billet pour les Jeux Olympiques de Los Angeles.
Six jours après un match de gala devant le public parisien face au Brésil, dominé 3-0 dans une Adidas Arena pleine, l’équipe de France masculine s’attend jeudi pour son entrée en matière dans l’EuroVolley 2026 à une tout autre ambiance dans la BT Arena de Cluj-Napoca face à la Suisse, 28e nation mondiale, que la France n’a jamais affrontée lors d’un Championnat d’Europe (la Suisse ne dispute la compétition que pour la troisième fois, après 1971 et 2023).
"C’est une équipe dont on ne connaît pas beaucoup les joueurs, ce qui peut être une difficulté, analyse Paolo Perrone, le statisticien des Bleus, à propos de la Nati, dirigée par un coach argentin, Juan Manuel Serramalera. Si tu les laisses jouer, ils peuvent vite prendre confiance, donc c'est important pour nous de commencer le match avec de l'agressivité, en particulier au service et au bloc, pour leur mettre de la pression."
L’objectif est clair : gagner en trois sets pour lancer dans les meilleures conditions cette poule D, qui verra les hommes d'Andrea Giani affronter ensuite la Turquie, 10e au classement FIVB, la Lettonie (51e), l’Allemagne (12e) et la Roumanie chez elle (35e). La poule est à la portée des doubles champions olympiques, qui ont tout de même "deux revanches à prendre", selon les mots du jeune Mathis Henno (21 ans), sur la Turquie et l’Allemagne, qui les ont battus cette saison en Volleyball Nations League, preuve que rien ne sera facile sur ce premier tour.
"Notre premier objectif, c’est de terminer premiers ou deuxièmes de la poule", explique Andrea Giani, conscient du très fort enjeu de ce Championnat d’Europe, dans la mesure où il délivre un billet pour Los Angeles 2028 à son vainqueur. La France, quatrième du dernier EuroVolley il y a trois ans en Italie, remporté par la Pologne, fait-elle partie des prétendantes à la victoire finale, elle qui n’a remporté le tournoi qu’une seule fois, en 2015 ?
"Il y a six ou sept équipes qui peuvent prendre cette première place, la bataille est très ouverte", répond le sélectionneur, qui ajoute, à propos de sa formation : "Je pense qu’on n’est pas loin du très haut niveau, il faut juste que chacun franchisse le pas, c’est cette transformation que j’attends chez les joueurs. Si on pense que la distance est très grande avec les équipes prétendument plus fortes, on n’y arrivera pas ; en revanche, si on est convaincus qu’elle n’est pas si grande, on peut y arriver, à condition que chacun en fasse un peu plus."
Pour le capitaine des Bleus, Antoine Brizard, "c’est très compliqué de faire des plans, parce que souvent, ça ne se passe jamais comme prévu, donc on veut déjà sortir le mieux classés possible de la poule, pour ensuite jouer notre premier match à élimination directe de la saison, on verra alors comment on réagira, on n’a pas d’objectif clair, mais on est ambitieux". La prudence du joueur d’Osaka se comprend : en l’absence de certains anciens, qui ont éprouvé le besoin de souffler cette saison après avoir enchaîné pour la plupart plus de dix étés en sélection, l’équipe de France a dû se réinventer en intégrant de nombreux jeunes, avec lesquels il a fallu créer des connexions. Tout en les imprégnant de l’identité de jeu de l’équipe, "une des meilleures du monde en récep, mais aussi en défense, capable de jouer des actions longues et d’être intelligente en attaque", résume Antoine Brizard.
Et le passeur des Bleus d’ajouter : "J’espère que le public français s’est rendu compte que remplacer Earvin Ngapeth, Jenia Grebennikov, Jean Patry et autres, ça ne se fait pas du jour au lendemain avec des jeunes champions du monde de moins de 19 ans. Ça prend du temps, on joue mieux qu’au début de l’été, l’objectif sur cet Euro va être de continuer à progresser."
La greffe semble en tout cas peu à peu prendre, les Bleus, 11e de la VNL en juillet, sortant d’une solide préparation de plus d’un mois, ponctuée de quatre victoires en cinq matchs amicaux, qui fait dire à Mathis Henno : "Je pense qu’on a les armes pour bien faire, y compris de réussir à se qualifier pour les Jeux olympiques."
La barre est haute, elle passera en tout cas par "davantage de constance en side-out (phase de réception)", selon Antoine Brizard, tandis que le jeune central Simon Magnin identifie bien la petite marche qui sépare, avant le coup d’envoi de l’EuroVolley, la France des favoris que sont la Pologne ou l’Italie : "Ce qui fait la différence au très haut niveau, c'est la capacité à garder un certain niveau de base, qui te permet de gagner des matchs même en joueant moins bien. C’est cette constance qu’on doit aller chercher pour performer." Le match face à la Suisse jeudi sera un premier indicateur.
"C’est une équipe dont on ne connaît pas beaucoup les joueurs, ce qui peut être une difficulté, analyse Paolo Perrone, le statisticien des Bleus, à propos de la Nati, dirigée par un coach argentin, Juan Manuel Serramalera. Si tu les laisses jouer, ils peuvent vite prendre confiance, donc c'est important pour nous de commencer le match avec de l'agressivité, en particulier au service et au bloc, pour leur mettre de la pression."
L’objectif est clair : gagner en trois sets pour lancer dans les meilleures conditions cette poule D, qui verra les hommes d'Andrea Giani affronter ensuite la Turquie, 10e au classement FIVB, la Lettonie (51e), l’Allemagne (12e) et la Roumanie chez elle (35e). La poule est à la portée des doubles champions olympiques, qui ont tout de même "deux revanches à prendre", selon les mots du jeune Mathis Henno (21 ans), sur la Turquie et l’Allemagne, qui les ont battus cette saison en Volleyball Nations League, preuve que rien ne sera facile sur ce premier tour.
"Notre premier objectif, c’est de terminer premiers ou deuxièmes de la poule", explique Andrea Giani, conscient du très fort enjeu de ce Championnat d’Europe, dans la mesure où il délivre un billet pour Los Angeles 2028 à son vainqueur. La France, quatrième du dernier EuroVolley il y a trois ans en Italie, remporté par la Pologne, fait-elle partie des prétendantes à la victoire finale, elle qui n’a remporté le tournoi qu’une seule fois, en 2015 ?
"Il y a six ou sept équipes qui peuvent prendre cette première place, la bataille est très ouverte", répond le sélectionneur, qui ajoute, à propos de sa formation : "Je pense qu’on n’est pas loin du très haut niveau, il faut juste que chacun franchisse le pas, c’est cette transformation que j’attends chez les joueurs. Si on pense que la distance est très grande avec les équipes prétendument plus fortes, on n’y arrivera pas ; en revanche, si on est convaincus qu’elle n’est pas si grande, on peut y arriver, à condition que chacun en fasse un peu plus."
Pour le capitaine des Bleus, Antoine Brizard, "c’est très compliqué de faire des plans, parce que souvent, ça ne se passe jamais comme prévu, donc on veut déjà sortir le mieux classés possible de la poule, pour ensuite jouer notre premier match à élimination directe de la saison, on verra alors comment on réagira, on n’a pas d’objectif clair, mais on est ambitieux". La prudence du joueur d’Osaka se comprend : en l’absence de certains anciens, qui ont éprouvé le besoin de souffler cette saison après avoir enchaîné pour la plupart plus de dix étés en sélection, l’équipe de France a dû se réinventer en intégrant de nombreux jeunes, avec lesquels il a fallu créer des connexions. Tout en les imprégnant de l’identité de jeu de l’équipe, "une des meilleures du monde en récep, mais aussi en défense, capable de jouer des actions longues et d’être intelligente en attaque", résume Antoine Brizard.
Et le passeur des Bleus d’ajouter : "J’espère que le public français s’est rendu compte que remplacer Earvin Ngapeth, Jenia Grebennikov, Jean Patry et autres, ça ne se fait pas du jour au lendemain avec des jeunes champions du monde de moins de 19 ans. Ça prend du temps, on joue mieux qu’au début de l’été, l’objectif sur cet Euro va être de continuer à progresser."
La greffe semble en tout cas peu à peu prendre, les Bleus, 11e de la VNL en juillet, sortant d’une solide préparation de plus d’un mois, ponctuée de quatre victoires en cinq matchs amicaux, qui fait dire à Mathis Henno : "Je pense qu’on a les armes pour bien faire, y compris de réussir à se qualifier pour les Jeux olympiques."
La barre est haute, elle passera en tout cas par "davantage de constance en side-out (phase de réception)", selon Antoine Brizard, tandis que le jeune central Simon Magnin identifie bien la petite marche qui sépare, avant le coup d’envoi de l’EuroVolley, la France des favoris que sont la Pologne ou l’Italie : "Ce qui fait la différence au très haut niveau, c'est la capacité à garder un certain niveau de base, qui te permet de gagner des matchs même en joueant moins bien. C’est cette constance qu’on doit aller chercher pour performer." Le match face à la Suisse jeudi sera un premier indicateur.
Programme de l'équipe de France à l'EuroVolley 2026 (9-26 septembre en Italie, Bulgarie, Finlande et Roumanie) :
Poule D (Cluj-Napoca, Roumanie) :
Jeudi 10 septembre (16h) : France/Suisse
Samedi 12 septembre (16h) : France/Turquie
Dimanche 13 septembre (19h) : Lettonie/France
Mardi 15 septembre (19h) : France/Allemagne
Mercredi 16 septembre (19h) : France/Roumanie
Phase finale :
19-21 septembre : huitièmes de finale
22-23 septembre : quarts de finale
25 septembre : demi-finales
26 septembre : finales
Tous les résultats de la compétition sont à retrouver ici
Poule D (Cluj-Napoca, Roumanie) :
Jeudi 10 septembre (16h) : France/Suisse
Samedi 12 septembre (16h) : France/Turquie
Dimanche 13 septembre (19h) : Lettonie/France
Mardi 15 septembre (19h) : France/Allemagne
Mercredi 16 septembre (19h) : France/Roumanie
Phase finale :
19-21 septembre : huitièmes de finale
22-23 septembre : quarts de finale
25 septembre : demi-finales
26 septembre : finales
Tous les résultats de la compétition sont à retrouver ici
La liste des 14 joueurs de l'équipe de France (entre parenthèses, les clubs de la saison 2026/2027) :
Passeurs : Antoine Brizard (Osaka Bluteon/Japon), Amir Tizi-Oualou (Modène/Italie)
Réceptionneurs/attaquants : Trévor Clevenot (Ziraat Ankara/Turquie), Antoine Pothron (Belchatow/Pologne), Mathis Henno (Pérouse/Italie), Noa Duflos-Rossi (Cisterna/Italie)
Pointus : Stephen Boyer (JTEKT Stings Aichi/Japon), Théo Faure (Trentino Volley/Italie)
Libéros : Benjamin Diez (Cannes), Luca Ramon (Tours)
Centraux : Moussé Gueye (Lublin/Pologne), François Huetz (Tours), Daniel Iyegbekedo (Piacenza/Italie), Simon Magnin (Poitiers)
Réceptionneurs/attaquants : Trévor Clevenot (Ziraat Ankara/Turquie), Antoine Pothron (Belchatow/Pologne), Mathis Henno (Pérouse/Italie), Noa Duflos-Rossi (Cisterna/Italie)
Pointus : Stephen Boyer (JTEKT Stings Aichi/Japon), Théo Faure (Trentino Volley/Italie)
Libéros : Benjamin Diez (Cannes), Luca Ramon (Tours)
Centraux : Moussé Gueye (Lublin/Pologne), François Huetz (Tours), Daniel Iyegbekedo (Piacenza/Italie), Simon Magnin (Poitiers)




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