Accueil >>
EQUIPES DE FRANCE >> Volley-Ball >> Masculins >> Le Groupe France
 

>> Téléchargez des photos libres de droit
crédit : Julien CROSNIER
 
 

Benjamin TONIUTTI – N°6 – Passeur


Date de naissance : 30.10.1989 à Mulhouse (68)

Taille : 1m83
Poids : 74kg
Hauteur d’attaque : 3m20
Hauteur de block : 3m00

Club (2016-2018) : Kedzierzyn-Kozle (Pol)
2015-2016 : Kedzierzyn-Kozle (Pol)
Fev 2015 - VfB Friedrichshafen
nov-déc 2014 Zenit Kazan
2013- nov 2014 PRC Ravenne
2009-2010 à 2012-2013 Arago de Sète
2005-2009 CNVB

--------------------------------------------------

Palmarès en club :

2017 : vainqueur de la Coupe et du Championnat de Pologne (Kedzierzyn-Kozle)
2016 : vainqueur du Championnat de Pologne (Kedzierzyn-Kozle) 

2015 : Vainqueur de la Coupe et du Championnat d’Allemagne (Friedrichschafen)
2013 : MVP de la saison, élu meilleur passeur
2012 : 3e du championnat régulier et éliminé en demi-finales des play-offs (Sète)
2010 : 2e du championnat régulier et éliminé en demi-finales des play-offs (Sète)

Palmarès international :
2017 : Médaille d’Or Ligue Mondiale I Meilleur passeur
2016 : Médaille de bronze Ligue Mondiale
2015 : Champion d'Europe
2015 : Médaille d'Or Ligue Mondiale
2014 : Demi-Finaliste Championnat du Monde
2008 : Champion d’Europe juniors
2007 : Champion d’Europe cadets I Meilleur passeur
2007 : 3e championnat du monde cadets
2006 : Vice-champion d’Europe juniors


  @BenjaminToniutti

Capitaine de l’équipe de France, Benjamin Toniutti est un surdoué du volley, qui baigne dans l’univers de ce sport depuis tout petit, puisque son père présidait le club de Pfastatt, en Alsace, dont sa mère était secrétaire. Il prend sa première licence à 6 ans et devient vite déterminé à devenir professionnel, ce qui survient à 19 ans, date à laquelle il quitte le CNVB pour signer à Sète. Depuis, le passeur des Bleus, qui envisage plus tard d’être entraîneur, a découvert l’Italie (Ravenne), l’Allemagne (champion avec Friedrichshafen) et la Pologne (Kedzierzyn-Kozle) avec à la clé deux titres de champion et une Coupe nationale. En sélection aussi, « Benji » a tout connu, souvent surclassé, accumulant les titres et les médailles, avec les deux Kevin (Tillie et Le Roux), Earvin Ngapeth, Jenia Grebennikov, soit le noyau dur de l’équipe actuelle. Titulaire à la passe avec les A depuis l’arrivée de Laurent Tillie, le capitaine tricolore s’est imposé depuis comme l’un des tous meilleurs du monde à son poste, régulièrement élu dans les équipes types des grands tournois internationaux.
S’il paraît réservé au premier abord, l’Alsacien, devenu père d’une petite fille fin août 2015, est une figure centrale du collectif tricolore, pince-sans-rire sachant intervenir quand il le faut. « Je ne suis pas du genre à prendre la parole tout le temps, mais je suis assez chambreur, j’aime bien rigoler, faire des petites blagues. » Il sait aussi quand il faut se mettre au travail, concentré sur la nécessité pour l’équipe de France de continuer à avoir des résultats sur la scène internationale et à rebondir après des Jeux manqués. « Il y avait beaucoup de fierté d’y être allé parce que la qualification était compliquée, mais à l’arrivée beaucoup de déception : on avait tous envie de faire un résultat et on n’a pas réussi à battre une des trois équipes qui ont terminé sur le podium. » La page est tournée pour le capitaine qui se montre confiant pour l’avenir de cette équipe de France : « Il y a des joueurs qui ont pris plus d’impact, comme Trévor (Clevenot) et Thibault (Rossard) qui ont fait une super première saison en Italie et en Pologne, d’autres qui reviennent en force, comme Julien (Lyneel) et Guillaume (Quesque), sans oublier les deux jeunes pointus (Stephen Boyer et Jean Patry) qui ont aussi montré qu’ils avaient le niveau. Nous avons tous envie de repartir sur un nouveau projet et de continuer à performer comme on l’a fait les dernières années. »

Un surnom :
« Totti, cela fait longtemps qu’on m’appelle comme ça. »

Benjamin et le sport :
« Je suis beaucoup le foot, j’aime bien le PSG, j’aimerais bien qu’un club français gagne la Ligue des champions. Je suis aussi attentif au sport alsacien, mais en ce moment, à part la SIG en basket et l’ASPTT Mulhouse en volley, ce n’est pas trop ça. Heureusement qu’il y a Thierry Omeyer pour relever le niveau ! Je suis impressionné par ce qu’il fait, il a tout gagné, en club et en équipe de France, il est au meilleur niveau depuis très longtemps. »

L’oeil de Laurent Tillie :
« Benjamin est un des meilleurs passeurs du monde, il a des mains de fée, est très précis. C’est un passeur de petite taille, mais il apprend à jouer avec et à être propre au bloc. Il s’est complètement épanoui, restant calme et serein, il transmet cette sérénité à l’équipe. En tant que capitaine, il gère très bien l’équipe. »