Accueil >>
EQUIPES DE FRANCE >> Volley-Ball >> Masculins >> Le Groupe France
 
 

Kevin TILLIE – N°7 – Récep / Attaque


Date de naissance : 02/11/1990 à Cagnes sur mer

Taille : 198cm
Poids : 75kg
Hauteur d’attaque : 3m45
Hauteur de block : 3m25

Clubs :

2021-2022 : Tours
2020-2021 : Top Volley CIsterna (Italie)
2019-2020 : Onico Varsovie (Pologne)

Mars-mai 2019 : Modène (Italie)

2017-2019 : Pékin (Chine)
2015-2017 : Kedzierzyn-Kozle (Pologne) 
2014-2015 Arkasspor Izmir (Tuquie)
2013-2014 PRC Ravenne (Italie)
2011-2012 à 2012-2013 UC Irvine
2007-2009 CNVB

--------------------------------------------------

  @KevinTillie 

Palmarès en club : 
2018 et 2019 : Vice-champion de Chine
2017 : Vainqueur de la Coupe et du Championnat de Pologne (Kedzierzyn-Kozle)
2016 : Vainqueur du Championnat de Pologne (Kedzierzyn-Kozle) 
2015 : Vainqueur du Championnat de Turquie  (Arkasspor Izmir)
2012, 2013 : Champion NCAA 
  Palmarès international : 
2021 : Médaille de bronze Volleyball Nations League
2018 : Médaille d'argent Volleyball Nations League
2016 : Médaille de bronze Ligue Mondiale
2015 : Champion d'Europe
2015 : Médaille d'or Ligue Mondiale
2014 : Demi-finaliste Championnat du Monde
2008 : Championnat d'Europe des moins de 21 ans 


Dans la famille Tillie, on demande le fils ! Après son grand-père et son père, Kevin est à son tour devenu international français de volley, en 2012 alors qu’il n’avait que 21 ans. Depuis, « Kev » n’a cessé de progresser, devenu titulaire à part entière au cours de l’été 2015, grâce notamment à la qualité de sa réception et de son service flottant, au point de faire presque oublier le lien filial l’unissant à son sélectionneur de père. « En tant que fils de, j’ai longtemps dû prouver plus. Cela m’a obligé à être très exigeant avec moi-même, mais au fur et à mesure des saisons, je pense avoir fait quelques preuves. » Cette légitimité, le réceptionneur-attaquant des Bleus aurait pu aller la chercher dans le basket, comme ses frères Kim et Killian, eux aussi internationaux tricolores, lui a choisi le sport de ses parents (sa mère est une ancienne internationale néerlandaise), incroyable exemple de réussite sportive familiale. « Il y a forcément les gènes, mais surtout une passion commune pour le sport. C’est notre vie, s’il n’y avait pas le sport, nous serions perdus ! » 

Après un apprentissage à Cagnes-sur-Mer et un passage par le CNVB, Kevin a tenté l’aventure américaine, comme son frère aîné et, plus tard, son cadet : « J’étais allé voir Kim plusieurs fois, j’avais apprécié la vie là-bas. Comme je voulais vivre ma propre expérience, loin de la France, je suis parti. » Et le voilà intégré à la prestigieuse University of California Irvine à Newport Beach, où il mène de front études de sociologie et volley, remportant deux fois le Championnat NCAA (2012-2013). Le bilan de l’aventure ? « Je me suis ouvert à une langue et une culture différentes, à une autre philosophie de jeu, cette expérience individuelle m’a fait grandir. J’ai eu du mal à rentrer… »

De retour en Europe, il continue à assouvir sa soif de voyages en passant par l’Italie (Ravenne), la Turquie (Izmir), la Pologne avec Benjamin Toniutti (Kedzierzyn-Kozle), la Chine (Pékin), la Pologne (Varsovie), avant de repasser par l'Italie (Cisterna) et, pour la première fois de sa carrière, gouter au Championnat de France, puisqu'il évoluera à Tours en 2021-2022. « J’ai grandi en regardant le Championnat de France avec mon père en tant que joueur et coach, je connais toutes les équipes, je connaissais tous les joueurs, mais je n’avais jamais vraiment eu l’opportunité de jouer en France. Celle de venir à Tours s'est présentée, c’était le bon moment. »

Privé d’équipe de France une grande partie de la saison 2017 après des opérations à l’épaule gauche et aux genoux, il a réintégré le groupe en 2018, participant à la belle campagne de Volleyball Nations League et à l'aventure de l'EuroVolley 2019 en France, terminée sur une quatrième place. A 30 ans, il fait partie des cadres des Bleus au même titre que les Toniutti, Ngapeth, Grebennikov ou Le Goff, qui, comme lui, étaient de la première campagne olympique de Rio en 2016, une expérience qui ne sera pas de trop au moment d'aborder ces deuxièmes Jeux de suite.


Un surnom : « Kev ou La Tille ».


Cliquez sur la photo pour télécharger la HD - Crédit Julien Crosnier