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Kevin TILLIE – N°7 – Récep / Attaque


Date de naissance : 02/11/1990 à Cagnes sur mer

Taille : 198cm
Poids : 75kg
Hauteur d’attaque : 3m45
Hauteur de block : 3m25

Clubs :

2019-2020 : Onico Varsovie (Pologne)

Mars-mai 2019 : Modène (Italie)

2017-2019 : Pékin (Chine)
2015-2017 : Kedzierzyn-Kozle (Pologne) 
2014-2015 Arkasspor Izmir (Tuquie)
2013-2014 PRC Ravenne (Italie)
2011-2012 à 2012-2013 UC Irvine
2007-2009 CNVB

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  @KevinTillie 

Palmarès en club : 
2018 et 2019 : Vice-Champion de Chine
2017 : vainqueur de la Coupe et du Championnat de Pologne (Kedzierzyn-Kozle)
2016 : vainqueur du Championnat de Pologne (Kedzierzyn-Kozle) 
2015 : vainqueur du Championnat de Turquie  (Arkasspor Izmir)
2012, 2013 : Champion NCAA 
  Palmarès international : 
2018 : Médaille d'Argent Volleyball Nations League
2016 : Médaille de bronze Ligue Mondiale
2015 : Champion d'Europe
2015 : Médaille d'Or Ligue Mondiale
2014 : Demi-finaliste Championnat du Monde
2008 : Championnat d'Europe des moins de 21 ans 


Dans la famille Tillie, on demande le fils ! Après son grand-père et son père, Kevin est à son tour devenu international français de volley, en 2012 alors qu’il n’avait que 21 ans. Depuis, « Kev » n’a cessé de progresser, devenu titulaire à part entière au cours de l’été 2015, grâce notamment à la qualité de sa réception et de son service flottant, au point de faire presque oublier le lien filial l’unissant à son sélectionneur de père. « En tant que fils de, j’ai longtemps dû prouver plus. Cela m’a obligé à être très exigeant avec moi-même, mais au fur et à mesure des saisons, je pense avoir fait quelques preuves ». Cette légitimité, le réceptionneur-attaquant des Bleus aurait pu aller la chercher dans le basket, comme ses frères Kim et Killian, eux aussi internationaux tricolores, lui a choisi le sport de ses parents (sa mère est une ancienne internationale néerlandaise), incroyable exemple de réussite sportive familiale. « Il y a forcément les gènes, mais surtout une passion commune pour le sport. C’est notre vie, s’il n’y avait pas le sport, nous serions perdus ! » 
Après un apprentissage à Cagnes-sur-Mer et un passage par le CNVB, Kevin a tenté l’aventure américaine, comme son frère aîné et, plus tard, son cadet : « J’étais allé voir Kim plusieurs fois, j’avais apprécié la vie là-bas. Comme je voulais vivre ma propre expérience, loin de la France, je suis parti ». Et le voilà intégré à la prestigieuse University of California Irvine à Newport Beach, où il mène de front études de sociologie et volley, remportant deux fois le Championnat NCAA (2012-2013). Le bilan de l’aventure ? « Je me suis ouvert à une langue et une culture différentes, à une autre philosophie de jeu, cette expérience individuelle m’a fait grandir. J’ai eu du mal à rentrer… » De retour en Europe, il continue à assouvir sa soif de voyages en passant par l’Italie (Ravenne), la Turquie (Izmir), la Pologne avec Benjamin Toniutti (Kedzierzyn-Kozle), avant de tenter l’expérience de la Chine (Pékin), de faire une brève pige à Modène (Italie), puis de revenir à partir de l'automne 2019 en Pologne, chez le vice-champion Varsovie, où il côtoiera l'autre passeur de l'équipe de France, Antoine Brizard.
Privé d’équipe de France une grande partie de la saison 2017 après des opérations à l’épaule gauche et aux genoux, il réintègre le groupe en 2018, participant à la belle campagne de Volleyball Nations League puis au championnat du monde. Redevenu un élément-clé des Bleus, il attend beaucoup de l'EuroVolley 2019 en France : « Un Euro à la maison, c’est génial, nous attendons tous ça depuis très longtemps. C’est important pour nous et pour le public de vivre une telle compétition en France, nous espérons qu’il y aura monde pour nous aider à atteindre notre objectif. Maintenant, il faut déjà gagner sa place pour jouer cette compétition, parce que la concurrence est très forte dans cette équipe de France. »

Un surnom : « Kev ou La Tille ».

Kevin et le sport : « Je suis fan de basket, je suis particulièrement la NBA, la NCAA, mais aussi l’Euroligue. Je suis bien évidemment le parcours de mes frères et cette saison, j’ai beaucoup regardé la NCAA parce qu’il y avait Killian à Gonzaga. Au niveau des équipes, j’ai bien aimé les Lakers à l’époque où j’étais aux Etats-Unis, parce que j’habitais pas loin de Los Angeles, j’ai aussi beaucoup aimé le titre de Miami en 2006, Dwayne Wade avait la grippe, mais il mettait 40 points par match, il avait réussi à gagner le Championnat à lui tout seul. Sinon, en France, je suis admiratif de ce que fait Teddy Riner. Les gens pensent que c’est facile, mais arriver à gagner autant de titres olympiques et mondiaux, c’est impressionnant ».

L’œil de Laurent Tillie : « Kevin est très doué techniquement, en réception, en défense, en attaque et il devient très propre au bloc. Il a un service efficace qu’il doit encore développer. Dans le groupe, c’est la joie de vivre, le plaisir de partager et d’aider, il fait preuve d’une grande solidarité. Il a eu une saison 2017 off avec trois opérations, mais après un bon championnat en Chine, il est revenu fort ».

Cliquez sur la photo pour télécharger la HD - Crédit Julien Crosnier