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crédit : Julien CROSNIER
 
 

Julien LYNEEL - 8 - Récep / Attaque


Date de naissance : 15.04.1990 à Montpellier
Taille : 1m92
Poids : 85kg
Hauteur d’attaque : 3m45
Hauteur de block : 3m25

Club (2017-2018) :Shanghai Volley (Chi)
2016-2017 : Ravenna (Ita)
2015-2016 : Resovia (Pol)
2009-2010 à 2014-2015 Montpellier UC
2008-2009 CNVB
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Palmarès en club :
2016 : Vice-Champion de Pologne (Resovia)
2010 : Finaliste de la Coupe de France (Montpellier)
Champion de France de Beach Volley

Palmarès international :
2017 : Médaille d’Or Ligue Mondiale
2015 : Champion d'Europe
2015 : Médaille d'Or Ligue Mondiale
2006 : Vice champion d’Europe juniors


  @JulienLyneel


      
Il aurait pu être champion de France de football avec Montpellier en 2012, il a finalement gagné la Ligue Mondiale et l'Euro avec l’équipe de France de volley en 2015. Pendant des années, Julien Lyneel a en effet joué au foot, pensionnaire du centre de préformation de Montpellier-Hérault « avec toute la clique des Cabella, Belhanda, Stambouli et compagnie. » A 15 ans, il bascule peu à peu vers le sport familial, pratiqué avant lui par son père, sa mère et son frère Pierrick. « Je me suis rendu compte que je me faisais davantage plaisir, je retrouvais des notions de convivialité et de solidarité que je perdais dans le foot. » Comme les bases sont là, « Juju » ne met guère longtemps à apprivoiser les techniques du volley, au CNVB puis au Montpellier UC, alternant salle et beach, discipline dans laquelle il est sacré champion de France en 2010. Il fait finalement le choix de la salle, avec bonheur, puisque le réceptionneur-attaquant découvre l’équipe de France un an plus tard, avant les points d’orgue que constituent pour lui l’Euro 2013 et la Ligue Mondiale 2015. « L’image marquante de cette victoire à Rio, c’est après la finale : alors que d’habitude, nous sommes du genre « fou-fou », là, nous étions silencieux, assis dans le vestiaire, morts de fatigue, à se regarder et à se dire : "On l’a fait !" »
Un souvenir d’autant plus marquant pour le gaucher des Bleus qu’un an plus tôt, il avait dû faire une croix sur le Mondial pour cause de rupture des ligaments croisés du genou gauche, tout comme il a dû faire une croix deux ans plus tard sur les Jeux de Rio, non retenu au terme d’une saison gâchée par des pépins physiques. « C’était très très frustrant, parce que c’était mon rêve, cela faisait quatre ans que je donnais corps et âme pour aller à Rio, mais ça fait partie du sport et de la vie, il faut savoir relativiser et passer à autre chose, c’est ce que j’ai fait. Derrière, il y a eu une saison accomplie à Ravenne qui m’a servi de thérapie, je me suis régalé, c’était ce dont j’avais besoin pour repartir. » C’est avec un appétit démultiplié que ce fan de musique – tendance électro - a retrouvé une équipe de France dont il ne se lasse pas : « Je n’ai pas vécu ces retrouvailles comme un retour dans la mesure où pour moi, je n’avais pas vraiment quitté cette équipe. Ce qui est certain, c’est que c’est un honneur et une fierté de porter ce maillot. » L’objectif pour le gaucher qui se dit « plus calme et concentré sur le terrain » ? « On a déjà Tokyo dans la tête, cela reste le Graal. »

Un surnom :
« En 2013, on me surnommait le Mutant, sinon c’est Juju. »

Julien et le sport :
« J’ai davantage d’amis dans le hand que dans le foot, notamment les joueurs de Montpellier, Mathieu Grébille, Baptiste Bonnefond, William Accambray… Je suis aussi très admiratif de Michael Guigou, un mec pétri de talent, très dynamique, doté d’un mental d’acier et qui ne fait pas trop de bruit, je me retrouve un peu dans son parcours. Sinon, j’ai été marqué par Zidane, mon idole pendant des années, j’aime aussi la classe absolue de Roger Federer. »

L’oeil de Laurent Tillie :
« Julien est techniquement extrêmement fort en réception et en défense et c’est intéressant d’avoir un gaucher en attaque. Il a en plus un très bon service, c’est un battant qui nous apporte beaucoup par son jeu atypique. Dans le groupe, c’est un boute-en-train, il aime bien faire des photos et des films, il est très important pour le collectif. »