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Jean PATRY - N°4 - Pointu






Date de naissance : 27/12/1996 à Montpellier

Taille : 2m07
Poids : 94 kg
Hauteur d’attaque : 3m34
Hauteur de block : 3m17

Club (2014-2018) : Montpellier VUC
2012-2014 : CNVB


100% Montpellier ! Enfant de la balle, puisqu’il est le fils de l’ancien international Christophe Patry, Jean Patry n’a connu que le volley et Montpellier : c’est là qu’il a tapé ses premiers ballons à 8 ans, c’est là qu’il y a connu ses premières sélections départementales lors des Mini-Volleyades et régionales lors des Volleyades, avant d’y intégrer le Pôle Espoirs à 14 ans, le CNVB trois ans plus tard et l’équipe professionnelle, pour une première saison 2016/2017 au cours de laquelle il a explosé, s’imposant comme l’un des tous meilleurs pointus de Ligue A. Un poste qu’il occupe depuis les cadets : « J’ai évolué un peu au centre, mais mon père, qui a lui-même été central, n’a pas voulu, il disait que c’était ingrat et dur physiquement. Après, j’ai joué récep 4, mais quand j’ai intégré l’équipe de France cadets, il fallait un pointu, on m’a désigné ; depuis ce jour, j’ai toujours été à la pointe. C’est un poste qui demande beaucoup de responsabilités, j’aime ça. Mon geste préféré ? Une bonne roulette derrière le bloc, c’est sympa ! »
Cette première saison pleine l’a en tout cas conforté dans son envie de s’installer durablement dans le monde professionnel, ce qui l’a contraint à abandonner des études de droit, incompatibles avec les exigences du professionnalisme : « J’ai décidé de tout miser sur le volley, j’ai envie de faire la meilleure carrière possible. J’ai voulu faire ce sport à fond pour accéder au plus haut niveau, cela ne m’intéresse pas de jouer pour du loisir. » Ambitieux et déterminé, le Montpelliérain, qui vit « dans un petit cocon » dans sa ville natale, sait qu’il lui faudra un jour partir à l’étranger, parce que « tout sportif rêve d’aller jouer dans de gros championnats avec de gros joueurs, comme la Pologne ou l’Italie », mais il ne souhaite pas brûler les étapes et accueille sa convocation en équipe de France comme « du bonus et une récompense ». Même s’il ne compte pas s’arrêter là, ajoutant : « Mon objectif, c’est d’être un jour le pointu de l’équipe de France. L’équipe de France, depuis toujours, j’en ai envie, j’ai toujours voulu être au plus haut niveau. Mais je garde les pieds sur terre : je sais qu’il faut que je confirme en club, ça passe par beaucoup de travail et de résultats, je sais aussi que devant moi, il y a de très bons joueurs qui ont plus d’expérience, Thibault Rossard et Stephen Boyer. » Il sait enfin que pour s’installer durablement en Bleu, il va devoir consentir des sacrifices, comme faire parfois l’impasse sur les vacances l’été avec sa bande de potes dans les Cévennes, un périple annuel qui lui « tient vraiment à cœur »

Un surnom ?
« Souvent Jeannot, ou Jean Patoune, mais rien de bien fixé. »

Jean et le sport :
« A Montpellier, je suis déjà allé voir le rugby, le hand, le tennis, je supporte forcément les équipes de Montpellier, mais je ne suis pas à fond. J’aime bien Roger Federer et Teddy Riner, qui est vraiment impressionnant avec tous les titres qu’il a gagnés. »

L’œil de Laurent Tillie :
« Jean a été repéré en camp d’entraînement en 2016, je l’ai suivi particulièrement pendant le Championnat, de visu et en vidéo, il a eu des performances un peu en dents de scie, mais a fini par se stabiliser. Il a un énorme potentiel. Je lui avais donné deux-trois consignes, il les a tout de suite appliquées, c’est un joueur très à l’écoute, calme et simple, très fort au bloc et au service, il est puissant, a une très belle hauteur de balle, il doit encore continuer à travailler sur la puissance et la vitesse. »