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    Vincent PICHETTE - Entraineur adjoint

Né le 13 novembre 1972 à Gatineau (Canada)


 
 
Avec le scout Paolo Perrone, Vincent Pichette est la touche exotique du staff des Bleus, reconnaissable à son accent québécois rapporté de son pays natal. Un pays que l’intéressé n’a pas hésité à quitter, lorsque Laurent Tillie lui a proposé un rôle d’adjoint au début de la saison 2017 : « C’était une opportunité que je ne pouvais pas refuser. » L’histoire entre le natif de Gatineau, au Québec, et la France ne date pas d’hier, puisque le Québécois, qui a commencé le volley à 13 ans à l’école avant de poursuivre à l’université, a tenté l’expérience de la France : « Il n’y avait pas de ligue pro chez nous, mais il existait une connexion franco-canadienne historique, avec des joueurs comme Gino Brousseau, qui jouait à Poitiers, Glenn Hoag et Paul Gratton, qui avaient eu des carrières superbes en France, c’étaient nos idoles. Je suis venu à Joué-lès-Tours en N1, malheureusement pour moi, ça n’a pas duré très longtemps : je me suis tout de suite blessé aux abdos, ce qui a mis un terme à ma courte carrière de joueur. »
De retour au pays, Vincent Pichette passe une maîtrise en administration de sport, ce qui lui permet de commencer à entraîner au collège puis au club des Griffons de l’Outaouais, avant d’entrer au centre national d’entraînement de l’équipe masculine à Gatineau et de devenir parallèlement adjoint de Glenn Hoag à la tête de la sélection canadienne, avec lequel il a participé aux JO de Rio. C’est au cours de nombreux camps d’entraînement en France qu’il s’est lié avec les formateurs tricolores, Marc Francastel et Jocelyn Trillon en tête, et qu’il a croisé Laurent Tillie. Au sein du staff des Bleus, ce grand fan de baseball, de hockey (supporter des Canadiens de Montréal, dont l’icône Guy Lafleur était son idole de jeunesse) et de basket universitaire, ébéniste à ses rares heures perdues - « je fabrique des meubles » - apporte son approche analytique et statistique, mais également une bonne humeur communicative qui cadre bien avec cette équipe de France dont la joie de vivre est une des marques de fabrique.

L’œil de Laurent Tillie : « Vincent, on le côtoie depuis très longtemps avec les équipes nationales de jeunes et lors des camps d’entraînement, il a une rigueur anglo-saxonne et une vision très analytique du jeu avec beaucoup d’observations et une spécificité assez marquée au niveau du bloc qui est un domaine dans lequel nous avons un peu plus de difficultés ».