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  #9 STOJILJKOVIC Nina

Date de naissance : 1er Septembre 1996

Club 2018-2019 : Quimper Volley 29
2017-2018 : Stade Français Paris Saint Cloud
2014-2017 : VB Nantes


Comme Lara Davidovic, Nina Stojiljkovic est issue d’une famille de sportifs internationaux de l’ex-Yougoslavie, son père handballeur, sa mère volleyeuse, tandis que son frère est basketteur professionnel. Nina a, elle, choisi le sport maternel, débuté en benjamines à Clamart, en région parisienne. Deux ans plus tard, elle intègre le Pôle Espoirs de Châtenay-Malabry où elle reste trois ans avant de rejoindre Toulouse et l’IFVB une année puis le centre de formation de Nantes. C’est en Loire-Atlantique que celle qui était attaquante au début avant de devenir passeuse découvre le volley professionnel, elle y passe trois saisons puis signe à Paris pour un exercice 2017/2018 mitigé : « Cela ne s’est pas passé comme je l’espérais, je n’ai vraiment joué qu’à la fin de la saison, ce qui m’a quand même permis de finir sur une bonne note ». Consciente de la nécessité de jouer davantage pour progresser, elle a choisi Quimper : « J’ai besoin de porter une équipe, de la gérer toute une saison, c’est le challenge que je dois relever », explique Nina, qui espère également terminer en Bretagne sa licence en Langues étrangères appliquées.
En équipe de France, les challenges ne manquent pas non plus pour la passeuse tricolore qui, à son poste, s’appuie sur l’expérience d’Oriane Amalric qui, peu à peu, va prendre du recul et lui passer le flambeau : « C’est une super opportunité pour moi, Oriane m’accompagne bien, c’est une transition plus facile à gérer », confie Nina qui, après être passée par toutes les sélections de jeunes, a débuté en A en 2016 sous les ordres de Magali Magail : « Ma première sélection, c’était au Monténégro en Ligue Européenne, j’étais toute excitée. En plus, il y avait ma famille dans les tribunes, j’étais super fière ». Sa famille originaire de Nis, en Serbie, où elle se ressource tous les ans, appréciant la « grosse culture de sport » du pays de ses parents, et notamment de volley, discipline dans laquelle les équipes nationales masculine et féminine brillent au plus haut niveau mondial. Ce qui est aussi l’objectif à terme de l’équipe de France dirigée par Emile Rousseaux, aux côtés duquel Nina apprécie de travailler : « J’aime bien le fait qu’il nous ouvre les yeux sur ce qu’il faut absolument travailler pour progresser, tout en restant toujours positif. On travaille bien, on ne perd pas de temps, on est à la fois focus sur les objectifs à court et long terme ». Le court terme, c’est le Championnat d’Europe 2019, « le prochain cap à passer, une étape qu’il ne faut absolument pas rater pour voir où on se situe au niveau européen », le long terme, les Jeux de Paris 2024 qui, comme ses partenaires bleues, fait forcément rêver Nina, qui aura alors 27 ans...
 


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