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  #11 GICQUEL Lucille

Date de naissance :13 novembre 1997

Club 2018-2019 : VB Nantes
2015-2018 : RC Cannes

Palmarès en club
2018 : Vainqueur Coupe de France avec Cannes
2016 : Vainqueur Coupe de France avec Cannes



 Dans la famille Gicquel, le sport de haut niveau, on connaît ! Le papa Jean-Charles a en effet fait les belles heures de l’athlétisme français, toujours détenteur du record de France du saut en hauteur en salle (2,35 m en 1994) après avoir détenu celui en plein air (2,33 m), battu depuis. Sa fille Lucille, si elle apprécie le sport paternel, s’est de son côté mise au volley à 12 ans à Rennes, après avoir « fait des trucs de fille » (gym, danse) et essayé le hand. Après seulement un an au REC, elle intègre le Pôle France à Châtenay-Malabry, puis l’IFVB à Toulouse, où « l’idée a commencé à germer » de devenir professionnelle. C’est à Cannes qu’elle franchit le pas, en 2016 : « Cannes, ça faisait rêver, le projet était intéressant, j’avais envie de travailler avec Yan Fang. Après, en trois ans, je n’ai pas autant joué que je l’espérais, donc je suis un peu déçue, mais j’ai beaucoup appris là-bas avec trois coaches différents ». Désireuse de jouer davantage pour exprimer un potentiel physique indéniable, la Bretonne choisit en 2018 de poursuivre sa carrière à Nantes sous la houlette de Cyril Ong, qui, par le passé à Béziers, n’a pas hésité à donner leurs chances aux jeunes. « A Nantes, il y a un nouveau projet ambitieux qui se met en place, avec un nouveau coach, une nouvelle salle. C’est un gros challenge pour moi, ça met un peu plus de pression, mais c’est aussi ce que je recherche, il est temps de prendre ma place sur le terrain », affirme Lucille, qui, si elle a parfois joué réceptionneuse-attaquante, préfère évoluer à la pointe, « un poste à responsabilités, où il faut savoir être là dans les moments les plus importants ».
Désireuse de prendre sa place en club, la pointue tricolore compte bien aussi s’imposer en équipe de France - « Il y a une place à gagner », souligne-t-elle - où elle côtoie des filles avec lesquelles elle a connu les sélections jeunes, comme Léa Soldner, Nina Stojiljkovic, Helena Cazaute, Juliette Fidon... « C’est trop cool de se retrouver ensemble en A, on est vraiment copines, on s’entend toutes très bien », se réjouit « Lulu », qui a validé en 2018 un BTS immobilier avant de rejoindre les Bleues pour la préparation du Tournoi de qualification au Championnat d’Europe. Une échéance importante pour permettre au jeune groupe tricolore de s’aguerrir et de montrer qu’à terme, il peut prétendre gravir les échelons vers les Jeux de Paris 2024. « Les Jeux, c’est un rêve, mais 2024, ça paraît loin », sourit Lucille à l’évocation de cet objectif.