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  #16 FIDON Juliette             

Date de naissance : 28 octobre 1996

Clubs
2019 : Leginowo (Pologne)
2017-2019 : Béziers Angels

2016-2017 : Évreux

Palmarès en club
2018 : Championne de France


Talent précoce, toujours surclassée dans chaque catégorie d’âge, Juliette Fidon, dont la mère, Marie-Christine Lebleu-Clavreul, sa plus fervente supportrice, a été capitaine de l’Equipe de France et dont le frère a joué quatre ans en pro, a débuté à Villiers-sur-Marne avant de jouer au Plessis-Robinson, puis d’intégrer le Pôle de Chatenay-Malabry et l’IFVB, avec l’objectif vite affiché de devenir joueuse professionnelle et d’évoluer au plus haut niveau : « J’ai toujours été dans l’ambition de faire comme ma maman. Je voulais être la meilleure et jouer en équipe de France », affirme celle qui apprécie d’ailleurs le handballeur français Nikola Karabatic, parce qu’il « n’a jamais honte d’afficher ses ambitions et les assume ». 
Bac S en poche, « La Fide » tente l’expérience universitaire aux Etats-Unis en Arkansas, mais bloquée par des problèmes administratifs, l’aventure tourne court, et un an plus tard, c’est sous les couleurs d’Evreux qu’elle effectue sa première saison professionnelle, titulaire au poste de réceptionneuse-attaquante, à 20 ans. « A Evreux, j’ai pu montrer que j’avais le niveau pour jouer en Ligue A et le potentiel pour aller chercher plus loin, je remercie l’entraîneur Olivier Lardier et le club qui m’ont fait confiance », confie celle qui, après cette première expérience réussie, rejoint Béziers pour une saison presque parfaite, ponctuée d’une finale de Coupe de France et d’un historique premier titre de champion de France pour les Angels en mai 2018. « Je suis allée de surprise en surprise, cela a été une saison de découvertes : premiers playoffs, première finale de Coupe, première finale de Championnat, premier titre, c’était bien sympa », sourit-elle, pas plus étonnée que ça par sa réussite : « Je ne le suis pas, parce que c’est mon ambition depuis le début, je fais tout pour y arriver. Je suis contente que ça marche, mais je me dis qu’il faut continuer, je peux encore faire mieux et je vais faire mieux ». Faire mieux, c'est aller se confronter à un niveau supérieur, d'où son choix de signer à l'été 2019 en Pologne, à Leginowo : « Je sais que pour jouer au très haut niveau, il faut partir à l’étranger. C’était dans mes plans de partir pour voir autre chose. Je suis très contente. »
En équipe de France aussi, dont elle a suivi toutes les étapes depuis les minimes avec Pascale Bonhomme, jusqu’à sa première sélection en A, en septembre 2016 à Bordeaux contre la Belgique, les ambitions sont élevées, même si la capitaine de la sélection médaillée de bronze au World Grand Prix 2017 refuse de regarder trop loin, y compris jusqu’en 2024. « Les Jeux à Paris, ça peut être un truc de fou, ça donne évidemment envie d’y être, mais je ne sais pas de quoi ma vie sera faite d’ici là, il peut se passer beaucoup de choses ». En attendant, c'est l'EuroVolley 2019 qui se profile, une compétition que Juliette a hâte de jouer : « C’est une nouvelle étape ! Avec un niveau de jeu qui va être encore plus élevé. Ça va être intéressant, ça va nous faire beaucoup d’expérience. On est dans l’optique de faire du mieux qu’on peut, de progresser en tant qu’équipe. On veut devenir une équipe capable d’embêter un peu tout le monde. » Quoi qu’il arrive, Juliette est bien décidée à croquer cette vie à pleines dents, sur le terrain, où son talent fait d’elle une des leaders de l’équipe de France, et en dehors, où elle confie adorer... « faire la fête » !


Cliquez sur la photo pour la télécharger en HD - crédit photo :JM Hervio