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  #17 DASCALU Alexandra

Date de naissance : 17 avril 1991 à Palma de Majorque (Esp)

Clubs
2019 : Bacau (Roumanie)
2017-2019 : Baronissi (Ita)

2015-2018 : Stade Français Paris Saint-Cloud
2013-2015 : Vannes VB
2010-2013 : Nantes VB
2007-2010 : IFVB


Avec un père international roumain ayant fait une grande partie de sa carrière en France avant de rester dans l’Hexagone pour devenir entraîneur, Alexandra Dascalu avait les bons gènes pour devenir à son tour, tout comme sa plus jeune sœur Silvana, une joueuse de haut niveau. C’est au Goëlo de Saint-Brieuc, où Pompiliu était entraîneur-joueur, qu’elle débute à l’âge de 10 ans, mais c’est à Chaumont, où la famille a déménagé, que son talent précoce est détecté, ce qui lui vaut d’intégrer le Pôle Espoirs de Nancy à 14 ans, puis, deux ans plus tard l’IFVB de Toulouse, où elle se fixe au poste de pointue, « pour faire comme papa ». Les débuts pros, à Nantes, ne restent pas un souvenir impérissable - « Mon premier match pro, contre Cannes, avait été une catastrophe » - mais c’est en Loire-Atlantique que la carrière d’Alexandra prend son envol avant un passage de deux ans par Vannes, où elle est freinée par une rupture des ligaments croisés du genou, puis trois ans à Paris, marqués notamment par un beau parcours la première année en Challenge Cup et une place de demi-finaliste du Championnat.
A 27 ans, la pointue des Bleues choisit de franchir le pas de l’étranger en signant à Baronissi, en Serie A2 italienne. « Cela faisait un moment que j’avais envie de partir, l’Italie est quand même la nation du volley et je voulais vraiment travailler avec un entraîneur italien, voir ce que ça pouvait m’apporter », explique « Dascal » qui s'impose vite comme l'arme offensive principale de sa nouvelle équipe, ce qui lui vaut de signer un an plus tard à Bacau, l'un des meilleurs clubs de son pays d'origine, la Roumanie. Cette expérience iétrangère, elle la met aussi à profit de l’équipe de France dont elle est l’une des plus anciennes, internationale pour la première fois en 2011 sous les ordres de Fabrice Vial, « de plus en plus convaincue » que le projet Génération 2024 peut à terme permettre aux Bleues de prouver au niveau international. Et si elle attend avec impatience de jouer l'EuroVolley 2019, son deuxième personnel (elle était de l'aventure en 2011), les yeux d'Alexandra pétillent lorsqu’on évoque les Jeux de Paris 2024 : « Bien sûr que ça me parle ! J’aurai certes 33 ans, mais dans chaque équipe, il y a une « maman », une vieille, c’est un vrai moteur pour moi ».


Cliquez sur la photo pour la télécharger en HD - crédit photo :JM Hervio