Accueil >>
EQUIPES DE FRANCE >> Volley-Ball >> Féminines >> Le Groupe France
       
  #99 GELIN Juliette

Date de naissance : 2/11/2001

Clubs
2018-2020 : FRANCE AVENIR 2024

 


Plus jeune joueuse de l’équipe de France sur l’EuroVolley 2019, Juliette Gelin, 17 ans, ne fait pour autant pas le moindre complexe, elle qui, depuis qu’elle a débuté le volley à l’âge de 11 ans à LAMVAC, le club de Lattes-Montpellier, ne cache pas que son ambition est de tutoyer les sommets, et le plus vite possible. « Je me suis mise au volley, parce que ma sœur en faisait et que je voulais être plus forte qu’elle. » Fini le tennis (elle a été classée 15/4 à l’âge de 10 ans), place à cette nouvelle discipline dans laquelle elle sent vite qu’elle a les moyens de percer. « Ce qui m’intéresse dans le sport, c’est le haut niveau. Le volley m’a tout de suite réussi, j’ai progressé chaque année, donc je me suis dit que c’était le bon moyen d’assouvir ma soif de haut niveau. » Stoppée dans sa progression en classe de 3e par une rupture des croisés postérieurs du genou, la Montpelliéraine attaque l’année suivante au poste de libero (elle jouait auparavant réceptionneuse/attaquante) au Pôle de Boulouris, tout en jouant en Nationale 2 à l’ASBAM, avant d’intégrer l’IFVB, où elle a disputé en 2018/2019 une enrichissante première saison complète en Ligue A. « C’est sûr qu’en termes de résultats, on s’est pris des claques, mais j’en suis sortie contente, parce que plus l’équipe en face était forte, plus je prenais le match comme un challenge, ça ne me faisait pas perdre mes moyens et je me suis amusée. »
Le fait d’être à l’IFVB lui a en outre permis de découvrir les A en janvier 2019, entrée en jeu lors du dernier match de qualification pour l’EuroVolley 2019 au Danemark, puis d’être rappelée l’été suivant et de finalement être intégrée par Emile Rousseaux parmi les 14 pour le Championnat d’Europe. « A la base, il y avait plusieurs joueuses devant moi, je me disais que j’allais avoir des vacances, mais au fur et à mesure, j’ai réussi à trouver ma place et à gagner ma sélection. Ça va vite, mais j’ai de gros objectifs et de gros rêves, c’est pour ça que je me lève tous les matins et que je travaille. Même si je sais que ce n’est pas une normalité d’être aussi jeune en équipe de France, je me suis donné les moyens pour y arriver. Quand j’aime quelque chose, je le fais à fond. »
La suite passera par une dernière saison à l’IFVB pour une joueuse dont les points forts, sont, selon elle, « l’explosivité et la vitesse », avant de débuter une carrière professionnelle qu’elle rêve pavée de succès et de grandes compétitions : « J’aspire à être la libero de l’équipe de France pour les Jeux Olympiques de 2024, je veux aussi partir à l’étranger pour évoluer dans les meilleurs clubs européens et mondiaux. Et mon rêve absolu, c’est d’être la meilleure libero du monde ». Comme le sont dans leurs domaines respectifs les Martin Fourcade, Teddy Riner et Roger Federer, qu’elle cite comme modèles dans le sport.